Le développement durable arrive peu à peu dans l’immobilier d’entreprise
Le parc encore limité de bâtiments verts rend difficile la mesure des bénéfices pour les locataires
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Violaine Le Gall
Les professionnels croient au développement des immeubles «verts». En Ile-de-France, les certifications HQE (haute qualité environnementale) pour des bâtiments de bureaux de plus de 5.000 mètres carrés ont bondi l’an dernier. Elles ont concerné 59 immeubles, contre 27 en 2007, d’après une étude de l’Agence régionale de développement et le conseil en immobilier DTZ. L’offre devrait encore grossir. Si les livraisons d’immeubles HQE n’ont représenté qu’un quart du marché en 2008, elles pourraient compter pour plus de 44% dès cette année.
Les bénéfices de l’immobilier vert sont toutefois encore difficiles à prouver. Le nombre de bâtiments verts est encore insuffisant pour tirer des conclusions sur leur efficacité financière, pour les investisseurs et les locataires. En se basant sur les études récentes réalisées à ce sujet, CB Richard Ellis évalue le surcoût lié à la construction d’un bâtiment vert entre 2% et 6%. Le supplément de loyer lié aux caractéristiques du bâtiment serait du même ordre. La perception des utilisateurs est un peu plus élevée. La moitié des cinquante entreprises franciliennes interrogée par ARD et DTZ estiment que le surcoût de loyer pour un immeuble HQE est compris entre 5% et 10%. Elles anticipent dans la même proportion une économie de charges de 10% à 15%. Pour CB Richard Ellis, les économies seraient même comprises entre 10% et 50%.
En Ile-de-France, les opérateurs ont surtout misé sur la construction et la gestion du bâtiment pour obtenir la certification HQE. Délaissés pour le moment, les critères de confort et de santé pourraient davantage être pris en compte du fait de l’introduction de la nouvelle norme HQE d’exploitation.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le cours de Bourse du groupe chinois Unitree Robotics a bondi de 460% pour son premier jour de cotation à la Bourse de Shanghai, mercredi 19 août. Un moment historique pour le secteur de la robotique du pays, devenu un nouveau champ de bataille dans la rivalité technologique entre Pékin et Washington.
Les résidences étudiantes profitent de l'attention des investisseurs. Face aux besoins en logement des étudiants, loin d'être comblés, les investisseurs institutionnels et les sociétés de gestion peuvent se positionner sur ce segment avec un couple rendement/risque intéressant.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents