« Le contexte économique conforte notre surpondération en actions »
Geoffroy Carteron, gérant diversifié chez Groupama AM
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi réduisez-vous progressivement votre portefeuille en obligations ?
Geoffroy Carteron : Plusieurs raisons nous ont conduits à cet allégement: la reprise économique mondiale, en grande partie alimentée par les pays émergents, qui a donné beaucoup d’attrait aux actifs risqués par rapport aux obligations; les taux bas atteints rendant probable une hausse des taux, surtout dans une phase de reprise et avec de possibles resserrements monétaires à horizon fin d’année aux Etats-Unis; enfin les problèmes de dettes spécifiques à certains pays de la zone euro qui sont une source de tensions supplémentaires. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles nous avions diversifié nos investissements obligataires sur les dettes privées, qui nous paraissent parfois moins risquées.
Ne craignez-vous pas que la lenteur de la reprise économique pèse sur les marchés actions ?
La reprise économique est surtout hétérogène selon les zones, en témoigne le dernier chiffre de croissance chinois comparé aux attentes de croissance en Europe. Les entreprises qui ont su se développer sur les zones émergentes ne devraient être que peu pénalisées par la croissance molle des pays occidentaux. Les dernières campagnes de résultats démontrent cette résistance. En outre, les flux vers les actions sont bien là, et la décollecte des fonds monétaires n’est pas terminée. Enfin, le retour des fusions/acquisitions sera un élément de soutien supplémentaire. Tout ceci conforte notre surpondération actions même si nous venons de la réduire, la récente progression des marchés ayant été rapide et dans de maigres volumes.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
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« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
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