Le CAC 40 recule après avoir atteint l’objectif des 4.055-4.090 points
En l’absence d’un signal d’inversion de tendance, il ne pourrait s’agir que d’un simple repli technique
Publié le
Hugues Naka
Le CAC 40 a reculé de 1,58 % à 3.987 points la semaine dernière. Il s’est replié après avoir atteint l’objectif que formait la région des 4.055-4.090 points. Cette zone représentait l’objectif de la tête-épaules inversée dessinée à partir de fin janvier et validée début mars (L’Agefi du 8 mars). D’un point de vue «elliottiste», le plus haut inscrit en janvier à 4.090 points correspond à l’extrême de la troisième vague de la probable impulsion initiée en mars 2009 à 2.465 points et, à ce titre, constituait l’objectif minimum de la cinquième et dernière vague enclenchée à 3.545 points en février (les chiffres bleus sur le graphique ci-contre désignent les différentes vagues).
Il est donc possible que l’impulsion qui a débuté à 2.465 points soit terminée et que la phase de correction qui doit suivre toute impulsion ait débuté avec, dans ce cas, un objectif minimum à 3.545 points.
Cela étant, l’indice parisien n’a, pour l’instant, enregistré aucun signal d’inversion de la tendance développée depuis mars 2009. Il n’a pas non plus cassé de support clé. Même si le retournement à la baisse du RSI – 13 semaines (1), représenté au bas du graphique ci-contre, plaide pour la poursuite du recul amorcé à 4.055-4.090 points, la dynamique de la vague 5 et de l’impulsion dans laquelle elle s’inscrit ne serait véritablement remise en cause que si le seuil des 3.790 points (plus haut du 23 février) était cassé. Le mouvement entamé à 4.055-4.090 points ne pourrait alors plus être considéré comme une consolidation – la quatrième sous-vague – au sein de la vague 5.
A ce stade, le CAC 40 est donc en quelque sorte dans une zone grise où le scénario d’une correction vers les 3.545 points et celui d’un simple repli technique peuvent être valablement défendus. S’il faut opter pour l’un de ces deux scénarii, nous privilégions celui d’une consolidation avant que le CAC 40 ne franchisse vraisemblablement le seuil des 4.090 points car il serait pour le moins prématuré de conclure à la fin de la tendance développée depuis mars 2009 en l’absence d’un signal de retournement à la baisse. De plus, la région des 4.055-4.090 points constituait un objectif minimum et non une limite. Le franchissement de cette zone au terme d’une phase de consolidation, qui pourrait durer trois à six semaines, devrait offrir au CAC 40 la possibilité d’une hausse jusqu’à la région des 4.315 points (2) avant qu’il ne tente d’entamer la phase de correction qui doit succéder à l’impulsion initiée à 2.465 points.
(1) Relative Strength Index, indicateur de puissance d’un mouvement.
(2) 2ème retracement de Fibonacci de la baisse de 6.168 à 2.465 points.
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