L’amélioration de l’emploi américain pourrait être plus rapide que prévu
Les entreprises n’ont quasiment pas supprimé de postes en novembre. Mais cette tendance devra être confirmée dans les mois à venir
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Violaine Le Gall
Le boulet qui gêne la reprise américaine est peut-être moins lourd qu’on ne le craignait. En novembre, l’économie américaine a détruit le plus faible nombre d’emplois depuis le début officiel de la récession, en décembre 2007. Seuls 11.000 postes ont été supprimés le mois dernier, contre un volume de 125.000 anticipé par les économistes. Autre bonne nouvelle, les destructions d’emplois des mois de septembre et d’octobre ont été nettement révisées en baisse. Enfin, le taux de chômage s’élève à 10%, en baisse par rapport à octobre.
«Nous avons peut-être passé le pic en matière de chômage, avance Michael Carey, chef économiste pour l’Amérique du Nord de Calyon. Toutefois, le taux de chômage devrait diminuer lentement en 2010 car l’amélioration du marché du travail devrait inciter les Américains à réintégrer la population active». Pour l’heure, l’industrie américaine détruit encore des emplois. A l’inverse, les services ouvrent à nouveau des postes, en particulier dans le travail temporaire.
Rob Carnell, économiste chez ING, s’interroge sur la crédibilité et la pérennité des derniers chiffres sur l’emploi américain qui ont provoqué une vague d’enthousiasme sur les marchés. D’après lui, le recours au travail temporaire dans la distribution pourrait rapidement s’arrêter après les fêtes de fin d’année. Par ailleurs, Rob Carnell se demande comment le secteur public a pu créer plus de 50.000 postes sur les deux derniers mois alors que les finances fédérales et locales sont déjà très tendues.
La publication des chiffres sur l’emploi de novembre pourrait bien marquer un retournement. Mais, pour en être convaincu, il faudra encore qu’elles soient confirmées par les statistiques des mois qui viennent, conclut l’économiste d’ING.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place