L’activité sur le marché des dérivés de gré à gré repart de plus belle
Selon la BRI, les encours notionnels ont crû au premier semestre de 10 % à 605.000 milliards de dollars dans un contexte de chute des valorisations
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tân Le Quang
Après leur chute de 20 % au deuxième semestre 2008, les encours de produits dérivés de gré à gré (OTC) ont renoué avec la hausse.
Selon le rapport trimestriel de la Banque des règlements internationaux (BRI) publié ce matin, leurs montants notionnels ont crû au premier semestre de 10% à 605.000 milliards de dollars, au-dessus de leur niveau du deuxième semestre 2007.
Ce regain d’activité s’est effectué dans un contexte de baisse des valorisations. Les «valeurs de marché brutes», qui mesurent le coût de remplacement des contrats en circulation, ont chuté de 21% à 25.000 milliards. Les «expositions au crédit brutes» (différence entre la valeur brute des contrats à valorisation positive et celle des contrats à valorisation négative) ont reculé de 18% sur le semestre à 3.700 milliards de dollars.
Dans un environnement de taux bas et de craintes sur les changes, les encours de dérivés de taux ont augmenté de 13% à 438.000 milliards (72,4% de l’encours total). En cohérence avec l’activité de couverture accrue, la croissance des volumes s’est concentrée sur les contrats d’options et de swaps à plus longues maturités et en termes de devises, sur le dollar, la livre et l’euro.
Ceux des forward rate agreements (FRA) ont grimpé de 34% à 47.000 milliards, contre une avancée de 18% à 49.000 milliards pour les options. La valeur brute totale des dérivés de taux a, elle, baissé de 14% à 15.000 milliards.
Les contrats de protection contre le risque de défaut (CDS) poursuivent leur dynamique baissière entamée début 2008. Leurs encours a été ramené à 36.000 milliards à fin juin 2009, contre un niveau proche des 60.000 milliards fin 2007.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place