La finalisation du plan grec ainsi que l’activisme de la BCE ont contribué à redonner de la visibilité au marché
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Hervé Le Téno, Newedge
Après avoir observé une phase de consolidation autour de 7,50% durant le mois de février, la volatilité implicite du Bund à 60 jours a repris le chemin de la baisse pour se situer actuellement légèrement au-dessus de 6%. A cela deux raisons principales, d’une part la mise en place de la deuxième opération de LTRO à 3 ans de la BCE et d’autre part le succès de l’opération d’échange de dette grecque.
En favorisant la perspective d’achats de titres souverains par les institutions financières grâce à l’injection d’un peu plus de 500 milliards d’euros, la BCE a une nouvelle fois soutenu les marchés obligataires et nourri le mouvement de resserrement des spreads au sein de la zone euro. Par ailleurs, cette opération a permis de réduire considérablement le risque de liquidité qui pesait depuis longtemps sur le système bancaire. De même l’obtention d’un accord final sur le PSI grec, permettant d’éviter un défaut désordonné, a également contribué à faire baisser les tensions sur la volatilité.
Ainsi, la volatilité du Bund présente aujourd’hui un niveau comparable à celui qui prévalait avant le début de la crise des dettes souveraines. D’ailleurs l’absence de prime de risque exigée par les vendeurs d’options, que l’on observe à travers la comparaison des volatilités historiques (VH) et implicites (VI), illustre la normalisation du marché obligataire européen. Alors que sur les 6 derniers mois de 2011 la VI était supérieure en moyenne de 2 points à la VH, elles sont actuellement confondues.
Pourtant cette amélioration pourrait être de courte durée tant le retour de la croissance en Europe, qui redevient la préoccupation centrale des investisseurs, paraît difficilement compatible avec les objectifs de consolidation budgétaire arrêtés à Bruxelles.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le cours de Bourse du groupe chinois Unitree Robotics a bondi de 460% pour son premier jour de cotation à la Bourse de Shanghai, mercredi 19 août. Un moment historique pour le secteur de la robotique du pays, devenu un nouveau champ de bataille dans la rivalité technologique entre Pékin et Washington.
Les résidences étudiantes profitent de l'attention des investisseurs. Face aux besoins en logement des étudiants, loin d'être comblés, les investisseurs institutionnels et les sociétés de gestion peuvent se positionner sur ce segment avec un couple rendement/risque intéressant.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
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