Notre exposition aux risques est correctement calibrée, donc il n’y a pas lieu de la modifier, en tout cas à court terme. Il est possible que dans le futur, on effectue des arbitrages au niveau du bilan qui nous conduisent à nous séparer de notre siège à Londres. Dans cette hypothèse, on serait sans doute amené à investir le produit de cette vente en actifs réels. Par « actifs réels », j’entends de l’immobilier, mais aussi des infrastructures ou, plus généralement, des actifs qui permettraient d’obtenir une bonne protection du bilan contre l’inflation et un surcroît de rendement par rapport à des placements obligataires. Si on cède notre bâtiment, on sera donc amenés à réinvestir au moins une partie du produit de cette vente sur des actifs réels. Cela représenterait un complément de l’ordre de 10 % au portefeuille d’actif actuel. Sachant qu’aujourd’hui, on prend en compte dans le calibrage de notre risque d’investissement cet immeuble puisqu’il est soumis à Solvabilité 2, il génère un coût au capital et il peut être affecté par l’évolution du marché immobilier.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Chimio, soins palliatifs, urgences : les coûts de prise en charge chez le patient sont moindres qu'à l'hôpital, assure la fédération hospitalière Fnehad, qui veut encourager le développement de l'activité hors des murs des établissements conventionnels
Anis Ayari : « Ce qu'on demandait aux juniors, à savoir des tâches répétitives, de la mise en forme de code, de la documentation, la technologie peut le faire aujourd'hui »