La Société Générale confiante dans son modèle de développement
La Société générale a publié jeudi un bénéfice net, part du groupe, de 947 millions d’euros au titre de 2007. Le résultat intègre l’impact de dépréciations liées à la crise des marchés du crédit et du débouclement de positions accumulées frauduleusement par un trader. Le président de la Société générale, Daniel Bouton, a indiqué ne pas envisager d’importantes acquisitions en 2008 après la prise de contrôle de la banque russe Rosbank, fin 2007. «Le modèle de développement de la Société générale est tellement solide que, malgré le cumul de la fraude et des dépréciations ( 2,6 milliards d’euros liées à la crise financière), elle est restée profitable et même substantiellement», a dit le président. Concernant la BFI, Daniel Bouton a confirmé que le premier semestre 2008 serait en retrait, le temps qu’un renforcement du contrôle du risque opérationnel.Mais il s’est dit confiant que cette banque de financement et d’investissement serait à nouveau très compétitive pour atteindre les nouveaux objectifs fixés à l’horizon 2009-2010.
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