La croissance chinoise soutiendra les pays de l’Organisation. Dans la zone euro, l’intensité de la reprise ne suffira pas à faire baisser le chômage
Publié le
Violaine Le Gall
Le retour à la croissance dans les pays développés sera un peu plus prononcé que l’OCDE ne l’anticipait il y a quelques mois. Le produit intérieur brut (PIB) des trente pays membres progressera de 1,9% l’an prochain, un taux plus de deux fois supérieur à celui anticipé en juin dernier, a indiqué hier l’Organisation de coopération et de développement économiques.
Malgré cette forte révision à la hausse, la croissance «fluctuera vraisemblablement autour d’un taux tendanciel peu élevé», reconnaît l’organisation. De fait, les agents économiques se concentrent actuellement sur la reconstitution de leurs bilans. Dans ce contexte, le chômage devrait continuer de monter et l’inflation pourrait encore baisser. Aux Etats-Unis, le chômage atteindrait un plafond au premier semestre 2010 et, dans la zone euro, à la fin de l’année 2010, voire en 2011. «Il faudra attendre quelque temps avant que la reprise ne soit suffisamment forte pour commencer à réduire le chômage», souligne l’OCDE.
Les pays de l’OCDE feront encore pâle figure par rapport à la Chine. Le PIB de l’empire du Milieu progressera de 10,2% l’an prochain. Le pays «exerce aujourd’hui un rôle d’entraînement incontestable sur la reprise, plus atone, dans la zone de l’OCDE», estime Jorgen Elmeskov, chef du département des affaires économiques de l’organisation.
L’enjeu principal pour ces pays, comme pour ceux de l’OCDE, sera la gestion de la fin des mesures de stimulation en 2010, prévient l’organisation. Si elle recommande que les stratégies de sortie soient dès à présent formulées, elle estime cependant que les mesures devront être retirées progressivement.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
Albert Manifold avait pris ses fonctions en octobre dernier. Il sera remplacé de manière temporaire par Ian Tyler. Le pétrolier s’était déjà séparé de son directeur général pour une affaire de mœurs en 2023.
Spécialisé dans les technologies de prévention et de gestion des catastrophes, ce fonds de venture fondé par Bill Clerico, cofondateur de WePay, boucle un deuxième véhicule au-delà de son objectif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant