La rentabilité des sociétés de gestion plonge en France
Le résultat d’exploitation du secteur a fondu de 35 % en 2008. Une société sur quatre est en perte. Mais leur nombre et leurs effectifs progressent
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Garabedian
Publié vendredi, le rapport 2008 de l’AMF sur la gestion pour compte de tiers en France permet de mesurer en détail l’ampleur de la crise qui a frappé le secteur (capital investissement inclus) l’an dernier. Si les encours gérés ont baissé de 10% sur un an à 2.262 milliards d’euros fin 2008, la dégradation de la rentabilité des sociétés de gestion s’est révélée bien supérieure. A la fonte des actifs gérés s’est notamment ajouté un recul des taux de commissionnement, qui pour le compartiment de la gestion collective sont retombés sous leurs niveaux de 2005 après des années de hausse continue.
Le résultat d’exploitation du secteur a ainsi reculé de 34,5% à 2,2 milliards d’euros. Plus d’une société sur quatre a même affiché une perte d’exploitation l’an dernier, alors qu’elles n’étaient que 15% dans ce cas en 2007. Le résultat net des sociétés de gestion s’élève à un milliard (-63%), mais avec de très fortes disparités: alors que les sociétés bénéficiaires ont engrangé 2,1 milliards (-25%), les acteurs en pertes ont multiplié les leurs par 13, à 1,1 milliard. Pour expliquer cette évolution, l’Autorité évoque, sans la nommer, «la perte importante d’une société de gestion, filiale d’un établissement de crédit». On aura reconnu SGAM, la filiale de la Société Générale.
Bonne nouvelle tout de même, le nombre de sociétés de gestion a encore augmenté, passant de 538 à 571. «On note néanmoins un ralentissement du nombre de projets de création (…) et ce jusqu’à la fin du premier trimestre 2009», relève l’AMF. Les effectifs totaux du secteur ont eux aussi continué à progresser, de 1,1%, pour dépasser les 15.000 collaborateurs. Mais ceux-ci gagnent moins: leur rémunération agrégée a diminué de 7,5% sur un an, en raison de la baisse des bonus.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
Lucid Motors peine à sortir de l’ornière, contrairement à Rivian. Tesla est pénalisé par ses énormes investissements, tandis que General Motors se désengage de ce segment de marché.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le chef de l’Etat a demandé au gouvernement de se remettre à l’ouvrage pour aboutir « dans les meilleurs délais » à une nouvelle rédaction de l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans
Emmanuel Macron va-t-il plonger dans le combat de 2027 ? Pour contrer le RN, c'est sûr. Pour mettre de l'ordre dans son camp ? Ce n'est pas réglé à ce stade
Alors que la demande explose, le secteur des aides à domicile s’enlise dans une crise structurelle où salaires bas et tarifs gelés étouffent le recrutement