La production de crédits aux ménages se stabilise en France
Les prêts immobiliers et à la consommation contribuent à la légère embellie. Mais les concours aux entreprises continuent à diminuer
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Garabedian
Après dix-huit mois de dégringolade, le crédit aux ménages se stabilise en France. La production de prêts immobiliers, qui représente 60% des concours aux particuliers, s’est établie pour le troisième mois consécutif autour de 82 milliards d’euros, en cumul sur douze mois à fin octobre, selon les statistiques de la Banque de France. La baisse des taux s’est poursuivie, à 4,06% en moyenne pour un crédit à taux fixe contre 4,13% en septembre.
Cette évolution cadre en partie avec la reprise constatée par les banques depuis quelques semaines. Au Crédit Agricole, par exemple, la production d’octobre a dépassé de 41% celle de septembre. A la Société Générale, elle est revenue au niveau d’octobre 2007 malgré une baisse de 10% du montant du prêt immobilier moyen. Pas de quoi pavoiser cependant. En avril 2008, la production cumulée sur douze mois atteignait encore 140 milliards d’euros.
Dans le crédit à la consommation aussi, une embellie est perceptible. La production sur douze mois est remontée à 51,1 milliards d’euros, ce qui confirme «une reprise très graduelle», selon la Banque de France. Le recul reste de 6% par rapport à octobre 2008. Cette évolution souligne surtout l'écart grandissant entre les réseaux bancaires, portés sur le crédit amortissable, et les établissements spécialisés, en pointe sur le revolving. L’ASF, qui représente ces derniers, a fait état d’un recul de 15,4% sur un an de la production cumulée sur les dix premiers mois de l’année.
La légère remontée du crédit aux ménages, à 133,5 milliards (+1,2% sur deux mois), ne saurait cependant masquer la baisse continue du crédit aux entreprises. A 231,2 milliards fin octobre, la production sur douze mois recule de 2,8% par rapport à fin septembre, et de 25% par rapport à octobre 2008.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place