« La première partie de l’année devrait être à l’avantage des marchés développés »

Rachid Medjaoui, adjoint au directeur de la gestion de La Banque Postale AM
Bruno de Roulhac

L’Agefi : Misez-vous sur un rebond des marchés actions en ce début d’année ?

Rachid Medjaoui : Les facteurs de soutien aux actions ne manquent pas. La dynamique des bénéfices reste leur meilleur allié.

La probable révision à la hausse des perspectives de croissance mondiale, notamment aux Etats-Unis, dans un contexte de leviers opérationnels élevés, peut générer des bonnes surprises sur les résultats de 2011. Les facteurs d’évaluation, en absolu et en relatif, sont encore favorables.

En outre, les mouvements d’allocation d’actifs devraient enfin soutenir les actions qui profiteront en particulier des sorties observées sur les fonds obligataires.

Quelle zone géographique privilégiez-vous pour les investissements en actions en 2011 ?

La première partie de l’année devrait être à l’avantage des marchés développés. Les places émergentes risquent en effet d’être handicapées par les incertitudes sur les conséquences du cycle de resserrements monétaires en œuvre dans la plupart de ces pays. Elle pourraient également être bridées par une moindre allocation des investisseurs déjà surpondérés dans une perspective de court terme.

Dans les pays développés, les interrogations sur les dispositifs de résolution de la crise de la zone euro nous empêchent d’accorder la pondération que mériteraient pourtant les actions du Vieux Continent.

Nous avons donc une allocation géographique assez équilibrée entre les deux côtés de l’Atlantique et le Japon, qui pourrait, enfin, agréablement surprendre si le yen finissait par se déprécier.

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