La BoE pourrait se retrouver en position de devoir relever ses taux en 2010
Laurence Boone, chef économiste France chez Barclays Capital
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Tân Le Quang
L’Agefi : La pause monétaire de la BCE peut-elle durer encore longtemps ?
Laurence Boone: La pause monétaire pourrait durer plus longtemps dans son volet «taux directeur» que dans son volet «non conventionnel». Le taux directeur officiel de la BCE nous paraît stable pour un moment étant donné les faibles prévisions d’inflation. Mais la BCE est aussi prudente sur la stratégie de sortie des politiques monétaires non conventionnelles : Jean-Claude Trichet a souligné que la BCE n’envisageait pas de modifier la liquidité présente sur les marchés dans des proportions qui auraient un impact sur l’Eonia, dans la période proche, et que de telles modifications seraient graduelles. On pourrait n’assister donc à une remontée de l’Eonia que très progressive tout au long du premier semestre 2010.
Vous êtes le seul membre du panel à tabler sur une hausse des taux britanniques de 50 pb à 1 % d’ici au troisième trimestre 2010. Pourquoi un tel scénario ?
Le Royaume-Uni a un taux d’inflation qui est loin d’avoir baissé autant que dans les autres zones (le taux d’inflation en zone euro serait de 0,3% en 2009, -0,4% aux Etats-Unis pour 2,1% au Royaume-Uni). En outre, nous attendons une reprise vigoureuse de l’économie au quatrième trimestre (+0,4% en rythme trimestriel) et pour les trimestres suivants. Enfin, la dépréciation de la livre accentue les tensions inflationnistes qui pourraient reprendre avec une reprise rapide. Au total, la Banque d’Angleterre pourrait se retrouver en position de devoir expliquer officiellement pourquoi sa cible d’inflation a été dépassée, et donc de relever ses taux. Dans ce cadre, la liquidité introduite par l’assouplissement quantitatif serait progressivement retirée.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
Lucid Motors peine à sortir de l’ornière, contrairement à Rivian. Tesla est pénalisé par ses énormes investissements, tandis que General Motors se désengage de ce segment de marché.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Après une énième polémique absurde sur la fourniture par l'Etat de lunettes pour regarder l'éclipse solaire du 12 août, il est difficile de ne pas se résoudre à conclure qu’une partie des élites politiques, administratives et intellectuelles a renoncé à l’intelligence
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié