La Banque centrale européenne a acheté 2,6 milliards d’euros d’obligations sécurisées à l’occasion de la troisième semaine de son programme d’achat de covered bonds, selon des statistiques publiées lundi. Les achats se montaient à 3,075 milliards la semaine précédente et 1,7 milliard la première semaine. A ce rythme, il faudrait plus de 7 ans à la BCE pour accroître de 1.000 milliards la taille de son bilan, comme elle en a l’ambition.
Les banques européennes n’ont pas forcément beaucoup resserré leurs conditions de crédit, les prêts au secteur privé ayant continué à progresser à un bon rythme en avril. En revanche, les agrégats monétaires comme M3 ont vu leur rythme de croissance fortement ralenti pour des raisons techniques comme les transferts des dépôts vers de l’épargne longue.
La fintech a indiqué répondre à des questions de la justice belge après que des informations de presse ont fait état d’une enquête pour blanchiment. L’action, récemment cotée au Nasdaq, accuse le coup.
Portées par l’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran et le regain d’euphorie sur l’IA, les marchés actions sont au plus haut, tandis que la réduction des craintes de stagflation a soutenu les marchés de taux. Le pétrole a chuté de près de 20%.
Pour la seconde année consécutive, la fintech a profité de Choose France pour faire des annonces d'investissement. 200 emplois supplémentaires devraient également être créés d'ici à 2030 dans l'Hexagone.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
En 2023, la croissance économique de la France n'a finalement pas plafonné à 0,9 %, mais a atteint... 1,9 % ! La part de l'industrie dans le PIB repasse au‑dessus de 10 %
En réponse aux attaques du Hezbollah, Israël menace de frapper Beyrouth, lundi 1er juin, et envisage d'établir une zone sous contrôle militaire dans le sud du Liban
La proposition de loi sur les violences scolaires, portée par Violette Spillebout et Paul Vannier, est examinée lundi 1er juin à l’Assemblée nationale dans un contexte politique tendu. Le texte prévoit notamment la création d’un fonds d’indemnisation des victimes financé par l’Etat, un renforcement des contrôles dans les 7 500 établissements privés, et l’obligation pour les ministres du culte de signaler les violences sur mineurs