L’hystérie collective a de nouveau frappé les marchés financiers. Le coût de refinancement à deux ans de la dette grecque a bondi de 1.500 points de base sur les sept derniers jours. Un quart de cette dette devant arriver à maturité d’ici deux ans, la charge d’intérêt explose et conduit les agences à abaisser la notation, en «junk» désormais chez S&P. Si les autres agences suivent, elles risquent de déclencher un sell-off général puisque les banques européennes ne pourront plus se refinancer avec les papiers grecs auprès de la BCE et la plupart des fonds et assureurs ne peuvent pas conserver de titres non «investment grade» dans leur portefeuille. Encore faudra-t-il trouver un acheteur…
Les gouvernements européens étant incapables de s’entendre pour réduire la pression du marché, il est probable que la BCE intervienne une nouvelle fois. Baisser les taux n’aiderait pas spécialement. Des options radicales existent (cessions temporaires?). Mais le plus simple serait qu’elle modifie ses critères d’éligibilité pour les titres acceptés en pension de sorte à ne plus les laisser tributaires des agences de notation. Elle pourrait alors décider d’accepter toutes les dettes publiques émises par un pays membre, en appliquant une décote selon la qualité ou non.
Voilà pour la théorie. Mais la question cruciale est la suivante: est-on persuadé du soutien illimité de la BCE dans cette crise? Si l’on considère que par contagion, la crise grecque peut déstabiliser le secteur financier (et la stabilité financière étant à charge de la BCE), alors oui très probablement. Mais la réponse reste du domaine des probabilités, car aucun texte n’impose à la BCE de sauver le monde.
A la différence de toutes les autres banques centrales (sauf la PBoChina), les statuts de la BCE ne lui confèrent jamais explicitement le rôle de prêteur en dernier ressort. Et ses statuts sont volontairement muets sur ce point par souci de compatibilité avec le principe de «no bail out» du Traité. Une fois de plus la construction juridique incomplète de l’Europe se révèle dans la crise. Il est plus que temps d’y remédier.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable