«La BCE devrait cesser de rémunérer sa facilité de dépôt»
Eric Bourguignon, directeur général délégué de Swiss Life AM (France)
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Violaine Le Gall
L’Agefi : Quelle décision la BCE peut-elle prendre pour réduire l’utilisation de la facilité de dépôt ?
Eric Bourguignon : La facilité de dépôt de la BCE est sans doute le dernier actif sans risque dont disposent aujourd’hui les banques européennes. Les sommes qui y sont déposées doivent être vues comme un trésor de guerre qui leur permettra de faire face à leurs échéances en 2012 au cas où les dysfonctionnements persisteraient sur le marché interbancaire comme sur le marché obligataire. Pour inciter les banques à réduire l’utilisation de sa facilité de dépôt, la BCE devrait donc cesser de la rémunérer, ou même l’assortir d’un taux d’intérêt négatif de façon à rendre la détention d’encaisse dissuasive. Les banques préféreraient peut-être alors augmenter leur activité de crédit plutôt que de thésauriser.
Pourquoi tablez-vous sur une remontée des taux longs britanniques ?
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Le conseil d’administration de la banque siennoise a approuvé une double offre visant Banca Generali et Banco BPM, afin de contre-attaquer l’OPA de sa concurrente Intesa Sanpaolo. Le nouveau groupe aurait une capitalisation de 70 milliards d’euros.
Un décret publié le 6 août 2026 initie la réforme de l’arbitrage en France pour en moderniser la procédure. Entre suppression de l’effet suspensif du recours en annulation en arbitrage interne et prérogatives accrues du juge d'appui, le texte amorce des évolutions majeures, bien que certains choix divisent les spécialistes.
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Le quadruple candidat insoumis, qui vient de fêter ses 75 ans, doit en partie sa force à l’invraisemblable faiblesse de ses rivaux sociaux-démocrates, suspendus à la tenue d’une primaire au mois d’octobre