N’écoutant que ses principes, la France s’est dotée cet hiver d’une taxe sur les transactions financières. A l’origine, il s’agissait au niveau du G20 de s’inspirer de la taxe Tobin, censée toucher les transactions de changes dans le monde entier, dans le but de financer le développement et lutter contre le réchauffement climatique. Le G20 l’a rejetée. Les thuriféraires de la taxe ont donc voulu l’appliquer en Europe seulement. Les Européens n’en ont pas voulu non plus. Paris et Berlin sont restés ses seuls partisans. Par une auto-intoxication très française, Paris a cru fin de créer seule la sienne, étroitement assise sur les transactions sur actions des grosses capitalisations et destinée non pas à financer les causes de développement durable mais prosaïquement à boucher les trous du budget. Berlin était censé suivre. Mais le ministre des Finances Wolfgang Schäuble vient de déclarer ce que chacun savait déjà, sauf au sommet de l’Etat français : sa mise en œuvre était vouée à l'échec dans une Europe hostile à l’idée. Une foule de problèmes techniques, assiette, taux, traitement des produits dérivés, n’était pas tranchée ni sans doute même soluble. La France sera donc le seul pays à avoir créé une telle taxe suite à la crise financière et porté atteinte au développement de son propre marché financier. De bons esprits «avancés» s’en réjouissent sans doute. Les zélateurs de la City peuvent les féliciter. Ils n’ont pas de meilleurs alliés.
Le groupe sud-coréen a relevé son objectif de redistribution au-delà de 50% de sa génération de trésorerie sur trois ans, anticipant le calendrier qu'il s'était fixé fin 2024. Il revendique ainsi la plus importante annulation d'actions propres de l'histoire pour une société cotée à Séoul.
Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
Le rachat de la banque régionale américaine sera finalisé ce jeudi 20 août. Avec cette opération, Santander entend changer d’échelle et rivaliser avec les géants du secteur.
Le lancement par Defiance ETFs du premier ETF américain dédié à la robotique humanoïde chinoise (CROB) met en lumière une domination désormais écrasante de Pékin sur ce marché naissant.
Un fournisseur d'équipements de production pour des studios de cinéma a été repris par ses créanciers après un défaut de paiement sur sa dette, a appris le Financial Times. La branche de crédit privé de BlackRock, HPS Investment Partners, ainsi que le spécialiste de la dette décotée Oaktree Capital, figurent parmi le groupe de créanciers ayant pris le contrôle la semaine dernière de MBS Group, selon des personnes proches du dossier. Les précédents propriétaires du groupe, Hackman Capital Partners et Affinius Capital, sont sortis du capital à l’occasion de cette opération, ajoutent ces sources. Hackman Capital et Affinius avaient racheté MBS en 2019 à Carlyle pour 650 millions de dollars.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés
SERIE. Pour l'Opinion, l'entrepreneur et investisseur français spécialiste des cryptomonnaies, fondateur de Ledger, s’est glissé dans la peau du locataire de l’Elysée. Il réduirait drastiquement et à grande vitesse la place de l'Etat dans tous les domaines non régaliens
SERIE D’ETE (3/5). Deux droites, une même étiquette, mais parlent-elles vraiment la même langue ? Entre Les Républicains français et le Parti républicain américain, les lignes bougent, se croisent et parfois s’opposent