L’obligataire tenté par le « smart beta »
Dossier ETF
Fabrice Anselmi
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Le marché primaire high yield frôle l’indigestion
Deux émissions de CPI Property et d’HelloFresh ont été difficilement placées. Le marché est cher et laisse peu de place aux situations les plus limites, quel que soit le prix, surtout après une vague massive d’émissions au cours des deux derniers mois. Les investisseurs se veulent disciplinés et prudents. -
Les ETF d’actions américaines signent un retour en force au deuxième trimestre
Avec 113 milliards de souscriptions nettes, le marché européen des ETF continue son expansion et dépasse 3.000 milliards d’euros d’encours à fin juin 2026. -
Eurizon s’intéresse à l’Espagne
Eurizon regarde de plus en plus au-delà des frontières italiennes, rapporte Bluerating, citant un article d’Expansión. La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo a en effet engagé une démarche de renforcement international. Aujourd’hui, 17 % des encours d’Eurizon proviennent d’une clientèle extérieure au groupe Intesa Sanpaolo, mais l’objectif est d’augmenter encore cette part. -
Baillie Gifford a présenté un plan de départs volontaires
Le directeur général de Baillie Gifford, Tim Campbell, a annoncé aux collaborateurs de la société qu’ils avaient la possibilité de quitter l’entreprise, alors que celle-ci cherche à recentrer son activité sur les segments du marché à plus forte croissance, révèle le Financial Times. Il a indiqué, lors d’une visio interne récente, que les salariés basés au Royaume-Uni pourraient partir dans le cadre d’un programme de départs volontaires, avant de tenir une réunion réunissant l’ensemble du personnel sur ce sujet. Baillie Gifford, fondée en 1908, gère environ 200 milliards de livres sterling d’actifs et emploie 1.600 personnes au Royaume-Uni. Le gestionnaire d’actifs cherche à développer son activité auprès des family offices, des clients intermédiaires aux États-Unis et en Asie 5conseillers financiers et gérants de fortune), ainsi qu’auprès des clients recherchant une exposition accrue aux actifs privés. -
Le FRR lance un appel d'offres pour confier 630 millions d'euros en obligations d'entreprises
Le Fonds de réserve pour les retraites, qui disposait de 20,7 milliards d'euros d'actifs à la fin de 2025, souhaite une stratégie axée sur des obligations de bonne qualité avec un biais responsable. -
Les actions américaines sont préférées aux européennes pour la fin de l'année
Le S&P 500 pourrait grappiller 2,4% et les indices européens sont attendus au même niveau que fin juin, tandis que le Nikkei marquerait légèrement le pas.
ETF à la Une
Schroders vise une dizaine d’ETF actifs d’ici la fin de l’année
Le gestionnaire d’actifs britannique a déjà réuni 3,5 milliards de dollars d’actifs depuis le lancement de sa plateforme d’ETF actifs en septembre dernier.
Les plus lus
- L'affaire Malakoff Humanis tombe mal pour une éventuelle cession de Sienna Gestion
- BlackRock remporte un mandat de 10 milliards d'euros
- LBP AM transfère la gestion de ses opérations de Natixis IM OS vers Alto
- Perpetual rejette une offre de rachat de 1,7 milliard de dollars d'EQT
- Schroders vise une dizaine d’ETF actifs d’ici la fin de l’année
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Menace, pardon et unité : Jordan Bardella au défi du rassemblement
A la veille de la décision de la cour d'appel de Paris qui pourrait faire de lui le candidat du RN à l'Elysée, Jordan Bardella soigne son image de rassembleur. Il multiplie les gestes envers les différentes sensibilités du parti, mais ne parvient pas à dissiper les craintes d'une purge -
Stop ou encoreMarine Le Pen, le jugement dernier
La cour d'appel tranche ce mardi si Marine Le Pen peut briguer l’Elysée ou si Jordan Bardella défendra les couleurs du RN. Deux années de sursis ont déjà bouleversé le parti : quel rôle pour leur cheffe si elle n'est plus la candidate ? -
Coup de têteMotion de censure : Olivier Faure, la solitude du frondeur
Il y a six mois, le premier secrétaire du PS avait choisi de ne pas censurer Sébastien Lecornu sur le budget, contre l’avis des siens. Aujourd’hui, il fait le choix inverse, là encore à rebours de la majorité de son groupe, pour ne pas couper les ponts avec des écologistes de plus en plus tentés par Jean-Luc Mélenchon