Euro Stoxx 50: la hausse des valeurs défensives favoriserait la détente de la volatilité
La rotation sectorielle attendue en 2010 est propice à la poursuite du repli du prix des options, plus lent en Europe qu’aux États-Unis
Publié le
Daniel Roy, Newedge
Comme chaque fin d’année, analystes et stratégistes déploient leurs scénarios pour les mois à venir. Une idée apparaît particulièrement consensuelle, celle d’une hausse des secteurs défensifs délaissés durant la majeure partie de 2009. Valeurs alimentaires et pharmaceutiques semblent promises à un bel avenir, et, à un moindre degré, les titres de la téléphonie et des services publics. Or, ces secteurs représentent à eux seuls 30 % de la pondération de l’Euro Stoxx 50.
En l’absence d’une chute marquée des valeurs cycliques, une telle rotation contribuerait à la progression des indices actions et donc à une baisse de leur volatilité implicite (VI) à la monnaie, en raison de la relation inverse liant le sous-jacent et la volatilité implicite.
Au-delà même de la forme des courbes de volatilité, si les défensives n’entraînaient pas suffisamment le reste du panier, une décorrélation entre les composants de l’indice provoquerait une baisse de la volatilité historique qui ne tarderait pas à se propager à la VI.
Une rotation sectorielle en faveur des valeurs défensives aboutirait donc à un nouveau repli de la volatilité implicite de l’Euro Stoxx 50. Repli fréquemment évoqué dans ces colonnes mais dont la marche est, somme toute, assez lente.
Notons enfin que le repli de la VI du S&P 500 est plus rapide que celui de l’Euro Stoxx 50. Début mars la VI 90 jours des deux indices était identique, avoisinant 40 %. Mi-novembre, celle du S&P 500 était de deux points inférieure à celle de l’Euro Stoxx (respectivement 22 % et 24 %). Mi-décembre, la VI 90J du S&P 500 touchait 21 % et l’écart atteignait trois points. Tout cela laisse présager que l’apaisement de la VI de l’Euro Stoxx 50se poursuivra.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue