«En tant qu’actionnaire, nous investissons dans des entreprises qui font preuve de leurs engagements»
BNP Paribas Cardif a intégré les critères extra-financiers dans la gestion de son fonds général en 2008. A cette époque, l’assureur s’était engagé à ce que ses flux d’investissements passent un filtre ESG. Hamid Amoura, responsable ISR et gérant à la direction des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, se félicite que le stock d’encours est aujourd’hui à 50% ISR et la gestion en direct à 100%. L’article 173 de la loi sur la transition énergétique conforte la gestion mise en place. Il pousse le groupe à renforcer son process dans la gestion « lowcarbon ». Hamid Amoura participera le 8 décembre prochain à la Journée antionale des investisseurs et plus précisément au panel intitulé : « Les investisseurs auraient-ils pu éviter des catastrophes écologiques majeures dans l’Histoire récente? Post COP 21, l’avenir de la planète a-t-il une place nouvelle dans l’allocation d’actifs des institutionnels ? »
Avec les Trump Accounts, l'administration Trump offre aux nouveau-nés américains 1.000 dollars pour faire leurs premiers pas en Bourse. Un capitalisme de berceau qui mise sur l'avenir tout en rejetant l'investissement durable, pourtant conçu pour le préserver.
Longtemps sous-estimés, les risques liés à l’eau deviennent un facteur majeur de vulnérabilité économique. Plus de 225 milliards de dollars d’actifs sont exposés à une dépréciation potentielle, de l’immobilier aux infrastructures stratégiques.
Le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de la fonction publique lance une consultation pour sélectionner trois sociétés de gestion chargées de piloter, pour une durée de cinq ans, deux fonds d’obligations vertes et un fonds d’obligations sociales.
L'accélération, la transformation et la disruption ont façonné l'imaginaire économique moderne. A l'heure où la puissance de l'innovation se heurte aux limites planétaires, la question n'est plus celle de la vitesse, mais celle de la direction. Le deuxième volet de notre série consacrée aux économistes emblématiques face aux enjeux aigus du XXIe siècle.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Samedi 29 août, aux journées d'été du PS, le candidat à la présidentielle François Ruffin s’en est pris à la primaire du PS et de Place publique. Il y voit « une démarche presque antipopulaire »