Le hedge fund Brevan Howard se prépare à soutenir financièrement des hedge funds actions externes, a révélé Bloomberg. Une première pour la firme, qui a par le passé plutôt soutenu des hedge funds macro. Contactée par L’Agefi, la société de gestion alternative n’a pas commenté l’information.
Le Wall Street Journal raconte l’histoire de Joe O’Donnell qui a affiné ses compétences en analyse boursière au cours d’une carrière de 13 ans dans les hedge funds, en exploitant états financiers, dépôts de titres et autres données à la recherche de signaux cachés. Il y a trois ans, il a lancé une startup, Canary Data, qui cherche à rendre obsolète une grande partie de ce qu’il faisait dans son ancien emploi.
Le dernier rapport de stabilité financière analyse le levier croissant des hedge funds sur les marchés obligataires souverains via les stratégies d’arbitrage dites «basis trade». Des positions massives financées par les marchés de «mise en pension» («repo»), qui font peser un risque de ventes forcées et de volatilité accrue en périodes de stress.
Le hedge fund macro Caxton Associates a ouvert un bureau à Bangalore en Inde en début d’année, rapporte Financial News. Il a recruté un certain nombre d’ingénieurs et d’experts en technologie, selon une source proche du dossier. Brevan Howard, Point72 et Millennium se sont aussi installés à Bangalore.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles