Deux ans après sa création, Cholet Dupont Partenaires affiche 300 millions d’euros d’encours
Cholet Dupont Partenaires peut souffler ses deux bougies d’anniversaire avec le sourire. Créée en décembre 2005, la filiale du groupe Cholet Dupont a rempli l’ensemble de ses objectifs. Déjà, pour sa première année d’exploitation, la plate-forme de services à destination des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) avait annoncé 30 millions d’euros de collecte auprès des CGP, ce furent 120 millions de réalisés. De même en 2007, la société a récolté 220 millions d’euros brut contre une prévision de 50 millions d’euros. Forte de ces résultats, Cholet Dupont Partenaires revoit ses objectifs 2008 à la hausse. « Nous prévoyons 250 millions d’euros de collecte au lieu des 70 millions initialement annoncés », a déclaré hier Axel Rason, président de Cholet Dupont Partenaires, au cours d’une conférence de presse.
Un pas en avant justifié par le positionnement atypique de la société. Nous nous sommes constitués comme une offre alternative aux autres plates-formes de distribution existantes en visant le haut de gamme du marché. En l’espace de deux ans, les CGP nous ont identifié comme le coleader du secteur », explique Axel Rason. Une place qui s’entend par la qualité des services offerts et non pas sur la base du chiffre d’affaires ou de la collecte. Le groupe reste encore loin derrière des acteurs tels que Nortia ou Sélection R, la plate-forme de Rothschild et Cie Gestion. Cholet Dupont Partenaires, qui revendique 200 partenaires CGP actifs et 300 millions d’euros d’encours, insiste d’ailleurs pour n’être comparé qu’à Sélection R, un modèle qu’elle estime le plus proche du sien par son image « luxe ».
En 2008, les efforts et investissements se poursuivront. Après quatre recrutements en 2007, trois nouvelles personnes devraient être embauchées, portant à 11 le nombre total de salariés (dont 4 associés détenant 33 % du capital). Le groupe compte lancer la version 2 de son site Internet dans le courant du premier trimestre et par ailleurs, trouver des relais de croissance auprès des clientèles privées des sociétés de gestion. « Cela devrait nous permettre de drainer des actifs non négligeables», affirme Axel Rason qui refuse toutefois de donner de plus amples détails sur une nouvelle offre éventuelle.
Le groupe compte dégager son premier résultat opérationnel positif cette année, avec deux ans d’avance.
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