Deutsche Bank sonde les banques pour l’IPO de sa gestion d’actifs
Publié le
Deutsche Bank
-
Bloomberg
Deutsche Bank a lancé lundi son appel d’offres auprès des banques pour assurer la supervision de la future introduction en Bourse de sa filiale de gestion d’actifs, opération estimée à 2 milliards d’euros, ont déclaré hier à Reuters deux sources proches du dossier. Deutsche Bank devrait être le principal organisateur de la mise sur le marché de sa filiale mais elle a besoin d’autres établissements pour l’aider à vendre cette activité aux investisseurs. Des réunions avec les représentants d’autres banques d’investissement se dérouleront dans les prochains jours afin qu’elles présentent à la banque allemande leurs vues sur ses activités de gestion qui comprennent notamment sa marque dédiée à la clientèle des particuliers, DWS.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Inadapté, répulsif pour les bailleurs et même... coûteux pour les finances publiques, le dispositif n’a pas fait ses preuves. Le rapport de deux économistes mandatés, que l'Opinion s'est procuré, doit être remis au ministre du Logement mardi 26 mai
La chute de la croissance en 2026 et la remontée de l’inflation inversent l’ordre de la politique économique : la conjoncture repasse au-dessus des questions de structures