Des gérants moins agressifs dans un marché sans tendance
Publié le
A.A.ADVISORS
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2009. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Aux Etats-Unis, la prise de risque des gérants a été relativement modérée en octobre dans un marché assez instable. La surperformance moyenne des gérants apparaît en effet nulle sur la période avec autant de gérants surperformant et sous-performant l’indice de référence (MSCI US). Sur ce marché, la variété des performances s’est par ailleurs sensiblement accrue depuis le mois dernier. En effet, 80% des performances étaient comprises dans une fourchette de 2,7% en septembre contre 3,9% en octobre.
Sur le marché des fonds actions françaises, la majorité des gérants (57%) a sous-performé l’indice de référence (SBF 120). Néanmoins, l’ampleur de la surperformance moyenne (0,9%) apparaît supérieure à celle de la sous-performance moyenne (-0,6%). Au total, la performance moyenne des gérants apparaît supérieure à celle de l’indice de référence.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
Albert Manifold avait pris ses fonctions en octobre dernier. Il sera remplacé de manière temporaire par Ian Tyler. Le pétrolier s’était déjà séparé de son directeur général pour une affaire de mœurs en 2023.
Spécialisé dans les technologies de prévention et de gestion des catastrophes, ce fonds de venture fondé par Bill Clerico, cofondateur de WePay, boucle un deuxième véhicule au-delà de son objectif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant