Demande plus forte que prévu pour l’adjudication espagnole
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
L’Espagne a emprunté jeudi 6,6 milliards d’euros sur des échéances allant jusqu'à 10 ans, attirant une demande plus forte que prévu à l’occasion de l’un des premiers vrais tests de l’appétit des investisseurs pour la dette souveraine de la zone euro en 2012. Le pays espérait initialement lever 4,5 milliards d’euros sur des échéances à quatre, sept et 10 ans. Le Trésor espagnol a ainsi levé 3 milliards d’euros à échéance 2022, avec un rendement moyen en baisse à 5,403% contre 6,975% lors de la précédente adjudication de ce type. Sur l'échéance 2019, Madrid a vendu 2,3 milliards d’euros de titres à un rendement de 4,541% (contre 5,110% précédemment). La demande a représenté deux fois l’offre (contre 2,1). Enfin, l’Espagne a émis 1,3 milliard d’euros de dette à échéance 2016. Le rendement ressort à 4,021% (3,912% précédemment).
L’IAPF vient de publier un document dans l’optique de lancer une consultation pour la création d’un fonds d’investissement destiné à mobiliser la retraite des Irlandais vers un portefeuille d'actifs centré sur l’Irlande.
Les investisseurs ont sursouscrit 42 fois l'introduction en Bourse de SBI Funds Management. Le prix a été fixé à 574 roupies, soit dans le haut de la fourchette.
Société Générale Private Banking lance SG IS Monaco, sa société de gestion de droit monégasque, annonce Emilie Chauvet, directrice générale adjointe de Société Générale Private Banking Monaco.
DWS vient de nommer Mauro Giangrande responsable Alternative Wealth Coverage pour la zone EMEA, rapporte Funds People Italia. Il s’agit d’un poste nouvellement créé, mis en place dans l’objectif d’accélérer la croissance de l’activité alternative de la société dans la région.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »