La banque de financement et d’investissement enregistre 3,3 milliards d’euros de dépréciations
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Annelot Huijgen
Solide, mais ébranlé tout de même. Si Crédit Agricole SA (CASA) met l’accent sur la diversité de ses activités - habituellement environ un tiers du produit net bancaire (PNB) provient de la banque de détail, un tiers des métiers spécialisés et un tiers de la banque de financement et d’investissement (BFI) -, «nos résultats portent la trace de la crise», reconnaît son président René Carron. Sur l’année, le groupe passe le montant le plus élevé de dépréciations des banques françaises dans sa BFI Calyon : 3,3 milliards d’euros, soit 800 millions de plus qu’au 20 décembre. Le PNB augmente de 3,6% à 16,8 milliards d’euros et le résultat net ressort à 4 milliards (-16,8%), tandis que les charges progressent de 22,8%, surtout à cause des acquisitions. Cette année, CASA ne prévoit pas «de nouvelles initiatives significatives de croissance externe» : il reste toutefois candidat à la reprise de Banca delle Marche en Italie, envisage une hausse de sa participation dans Bankinter et n’est «pas indifférent» à la situation de la Société Générale.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran