CAC 40: la région des 3.435-3.550 points devrait contenir toute baisse supplémentaire
L’indice consolide ses récents gains avant de revenir à 3.915-3.935 points et de probablement viser les 4.315 points
Publié le
Hugues Naka
Malgré un début de semaine résolument orienté à la hausse, dans le prolongement du franchissement une semaine plus tôt de la zone de résistance située à 3.775-3.795 points (1), le CAC 40 a reculé de 2,01 % à 3.729 points la semaine dernière. Et ce, sans avoir réussi à tester à nouveau la région des 3.915-3.935 points (plus haut d’octobre et objectif pour le second semestre 2009, L’Agefi du 8 juin).
Cela étant, aucun support majeur n’a été cassé. Dans la configuration actuelle, le repli amorcé à 3.868 points la semaine dernière doit être considéré soit comme un mouvement visant à consolider la hausse enregistrée au cours des deux semaines précédentes soit comme la troisième et probablement dernière phase de la consolidation initiée mi-octobre à 3.915 points. Dans les deux cas, le potentiel de baisse supplémentaire paraît limité. La borne basse du «canal haussier de court terme», qui passe à 3.435 points cette semaine (+ 26,2 points/semaine), voire le support établi à 3.550 points (2) devrait, en effet, contenir tout mouvement sous la zone de support à 3.708-3.737 points (3) - testée la semaine dernière - et forcer le CAC 40 à revenir dans la région des 3.915-3.935 points.
En l’absence de signal de retournement à la baisse, le franchissement de cet objectif minimum reste le scénario le plus probable. L’indice parisien prolongerait ainsi le mouvement amorcé à 2.465 points en mars; mouvement qui, d’un point d’un point de vue «elliottiste», pourrait être une impulsion – tendance comportant cinq phases - entamée au terme d’une correction en «A-B-C» engagée à 6.945 points en septembre 2000. Cette impulsion viserait donc à ramener le CAC 40 dans quelques années à 6.168 puis 6.945 points, les points de départ respectifs des vagues C et A. L’objectif intermédiaire pour la fin 2009 ou le début 2010 serait alors le retracement de Fibonacci situé à 4.315 points (4) avec, pour paliers, la borne haute du «canal haussier de court terme», qui passe à 4.116 points cette semaine, et la région des 4.230 points.
(1) 3ème retracement de Fibonacci de la baisse de 3.914 à 3.550 points et niveau de pullback formant a priori la dernière zone de résistance avant les 3.914-3.935 points, L’Agefi du 9 novembre.
(2) Plus bas touché début novembre et 1er retracement de Fibonacci de la hausse de 2.958 à 3.914 points.
(3) Gap ouvert le 9 novembre et 2ème retracement de Fibonacci de la hausse de 3.550 à 3.868 points.
(4) 2ème retracement de la baisse de 6.168 à 2.465 points.
Albert Manifold avait pris ses fonctions en octobre dernier. Il sera remplacé de manière temporaire par Ian Tyler. Le pétrolier s’était déjà séparé de son directeur général pour une affaire de mœurs en 2023.
Spécialisé dans les technologies de prévention et de gestion des catastrophes, ce fonds de venture fondé par Bill Clerico, cofondateur de WePay, boucle un deuxième véhicule au-delà de son objectif.
Le système de réservation de la compagnie britannique empêche ses clients d’avoir une vision claire du prix payé pour le transport de leurs bagages, selon le régulateur transalpin.
Le groupe français de location de matériels s’apprête à prendre le contrôle du groupe brésilien Mills, en rachetant la participation de ses actionnaires de référence. Il lancera ensuite une OPA sur le solde du capital et espère retirer la société de la cote brésilienne.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant
Un couple d’Allemands soupçonné d’avoir travaillé pour un service de renseignement chinois a été arrêté mercredi 20 mai à Munich. Cette affaire s’ajoute à une série de dossiers qui illustrent l’intensification des activités d’espionnage menées en Allemagne au profit de Pékin, mais aussi de Moscou