Le hedge fund franco-britannique s’engage à rester indépendant et nourrit de fortes ambitions, notamment à New York et dans de nouvelles stratégies alternatives.
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Amélie Laurin
Boussard & Gavaudan prévoit une vingtaine de recrutements dans les six prochains mois.
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Capture écran.
Le Wall Street Journal raconte l’histoire de Joe O’Donnell qui a affiné ses compétences en analyse boursière au cours d’une carrière de 13 ans dans les hedge funds, en exploitant états financiers, dépôts de titres et autres données à la recherche de signaux cachés. Il y a trois ans, il a lancé une startup, Canary Data, qui cherche à rendre obsolète une grande partie de ce qu’il faisait dans son ancien emploi.
Le dernier rapport de stabilité financière analyse le levier croissant des hedge funds sur les marchés obligataires souverains via les stratégies d’arbitrage dites «basis trade». Des positions massives financées par les marchés de «mise en pension» («repo»), qui font peser un risque de ventes forcées et de volatilité accrue en périodes de stress.
Le hedge fund macro Caxton Associates a ouvert un bureau à Bangalore en Inde en début d’année, rapporte Financial News. Il a recruté un certain nombre d’ingénieurs et d’experts en technologie, selon une source proche du dossier. Brevan Howard, Point72 et Millennium se sont aussi installés à Bangalore.
Les fonds de performance absolue connaissent un regain d'intérêt des investisseurs particuliers en quête de décorrélation mais restent confrontés à plusieurs défis dans leur commercialisation.
Le nouveau fonds de Bill Ackman, Pershing Square USA, est en bonne voie pour lever cinq milliards de dollars, soit le bas de sa fourchette cible, avec plus de 80 % provenant d’investisseurs institutionnels, dévoile le Wall Street Journal.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Pentagone a fermé son service de presse le 1er juin, interdisant l’accès des journalistes à ses locaux. Une situation loin d'être surprenante, qui reste très alarmante pour Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières