Une longue bataille législative s’annonce au Congrès sur le projet du président américain
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
B. Sillard & T. Maurice, à New York
Le président Barack Obama a présenté hier un projet de réforme qui soumet les établissements financiers américains à une série de nouvelles réglementations et d’obligations de transparence et de liquidité. Il confie à la Réserve Fédérale un rôle de supervision de tous les établissements susceptibles de générer un risque systémique et crée une Agence de Protection Financière des Consommateurs. Accueilli fraichement par les professionnels de la finance, ce projet va faire l’objet d’une âpre bataille au Congrès.
Les taux longs atteignent des niveaux inédits depuis parfois des décennies aux Etats-Unis, comme en Europe et au Japon, avec une repentification des courbes. La poursuite du conflit au Moyen-Orient fait craindre une inflation persistante tandis que les trajectoires budgétaires ne s’améliorent pas. Le rendement de l’OAT 10 ans a atteint 4,06%.
Les économistes de l’institution monétaire ont décrit les mécanismes qui mènent les innovations de rupture à des corrections de marché. L’euphorie autour de l’IA n’y échappera pas, avec des conséquences pour l’économie européenne.
Au-delà de la sanction éventuelle de la Cnil, les contribuables concernés pourraient demander réparation à la DGFiP, en s’appuyant notamment sur la jurisprudence européenne relative au préjudice d’anxiété.
Le chiffre d'affaires d'Anthropic a été multiplié par 14 au deuxième trimestre par rapport à la même période l'an dernier, a-t-il indiqué à ses investisseurs.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
En affectant l'agriculture, la productivité mais aussi l'investissement, le changement climatique risque d’agir comme un amplificateur des inégalités entre pays
Dans son thriller politico-militaire, « Un état-major particulier », Ivan Sand, fin connaisseur des armées, plonge son lecteur dans une opération extérieure rendue avec réalisme
Le geste inédit de la France est considéré par certains, au Royaume-Uni, comme une clé pour débloquer un conflit vieux de quarante ans entre Londres et Athènes sur les frises du Parthénon