Baisse de la confiance et risque de crédit soutiennent l’obligataire
La faible volatilité implicite offre des opportunités d’achat de protection sur les maturités longues
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Jérôme Deneaux, Newedge
Les soutiens au marché obligataire sont nombreux en ce début d’année. D’une part, les prises de bénéfices sur les marchés actions ont été importantes malgré une saison des résultats correcte. D’autre part, les récentes données macroéconomiques ont fait douter les opérateurs quant à la vigueur de la reprise économique attendue en 2010.
Aux Etats-Unis, malgré une croissance du PIB au quatrième trimestre 2009 au-delà du consensus, les craintes d’un scénario en W ressurgissent alors que l’effet positif apporté par la reconstitution des stocks devrait diminuer et que le chômage est à des sommets. En zone euro, ce dernier atteignant les 10% en décembre 2009, devrait peser sur la consommation alors que les Etats font déjà face à une hausse importante des déficits publics et de leur dette.
Ainsi, l’écart entre les taux grecs et allemands a atteint des niveaux records la semaine dernière. La défiance envers la dette des pays périphériques croît et pèse sur l’euro. Il n’est donc pas surprenant que les taux allemands aient continûment baissé en janvier.
Néanmoins, on notera que la volatilité implicite sur les options Bund reste sur des niveaux bas. En effet, les variations quotidiennes des contrats futures restent contenues. Dans ce contexte, nous continuons de privilégier les achats de put spreads sur les maturités longues (6 mois). L’offre de papier dans les mois à venir étant importante, une hausse des anticipations d’inflation pourrait ressurgir et la fin de la politique accommodante de la BCE nuire au rendement obligataire.
La vente de call et put spreads court terme en dehors de la monnaie pourrait bénéficier à la fois de la baisse de la volatilité implicite et du trading range du contrat future mars 2010 des 3 derniers mois.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
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A bord de son mégayacht, le milliardaire et ambassadeur des Etats-Unis à Rome Tilman Fertitta s'est lancé cet été dans une tournée de 13 régions en longeant les côtes italiennes. Une excentricité qui coûte cher à l'Italie et provoque des manifestations
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »
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