Axa IM lance une offre se voulant innovante sur le crédit d’entreprise
Axa Investment Managers (IM) lance une offre intermédiaire à la gestion active et indicielle sur le crédit d’entreprise. Le type de stratégie développé, baptisé SmartBeta, offre un investissement «innovant et très diversifié sur l’obligation d’entreprise privée avec une optimisation du couple rendement risque. L’univers d’investissement est construit de manière active, avec l’introduction de filtres visant à réduire les risques d’illiquidité et de défaut», explique Anne Velot, responsable crédit Europe continentale. Une veille permanente est réalisée, différenciant ces stratégies de celles de type «buy and hold».
Le rééquilibrage du portefeuille, non systématique, n’intervient qu’en cas d’apparition de risque, «ce qui permet de réduire les coûts par rapport à la gestion active. Les coûts de gestion des stratégies SmartBeta s’élèvent à 10 à 15 points de base, contre 25 à 40 points de base dans la gestion active et 5 à 10 points de base en général dans le cadre d’ETF», indique Anne Velot.
Axa IM, qui gérait 528 milliards d’actifs à fin mars, affiche175 milliards d’encours dans le crédit corporate. «Axa IM dispose d’un ADN très orienté crédit. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, nous disposons d’un important historique de performance dans la sélection d’univers d’investissement sur mesure pour notre maison mère et de notre vision top down en gestion active», relève Anne Velot.
Si Axa IM ne communique pas sur les encours visés, «nous sommes en discussion avancées avec des institutionnels, qui témoignent d’un vif intérêt», indique Anne Velot.
La professionnelle aura la responsabilité des stratégies SmartBeta Euro, tandis que Mark Benstead, responsable crédit Royaume-Uni et Asie, et Nicole Montoya, responsable crédit global et marchés monétaires, géreront respectivement les portefeuilles sterling et global. L’équipe pourra s’appuyer les gérants crédit et fixed income d’Axa IM ainsi que sur l’équipe d’exécution et les ingénieurs de portefeuille.
A terme, «nous réfléchissons à une offre plus large pouvant couvrir les obligations d’Etat ou les actions», indique Anne Velot, des stratégies similaires étant toutefois déjà développées dans le secteur sur ces classes d’actifs.
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