L’affaire Société Générale accroît encore la pression sur les banques et l’industrie des dérivés
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Garabedian
Perte de trading sans précédent dans l’histoire bancaire européenne, la fraude à 4,9 milliards dont a été victime la Société Générale relève désormais du domaine politique. L’affaire risque de susciter de nouvelles tentations régulatrices, après le dossier subprime, tant elle soulève de questions : coopération internationale entre autorités de marché, contrôles à parfaire dans l’industrie des dérivés, qualité de la surveillance bancaire en France… Des premiers éléments devraient alimenter la réflexion dès vendredi, date à laquelle Christine Lagarde, ministre de l’Economie, remettra à François Fillon le rapport que le Premier ministre lui a commandé sur l’affaire. Un rapport qui portera, a indiqué hier la ministre, sur « le déroulé chronologique des faits » et « pourquoi les contrôles n’ont pas marché », sur la manière dont la Société Générale a respecté la réglementation bancaire et boursière avant de rendre le dossier public, et surtout sur la façon dont il convient de « mieux réguler ce type d’activité ».
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Notre chroniqueur a lu le court roman Samuel Poisson-Quinton, dans lequel chaque terme n’apparaît qu’une fois. Un livre addictif qui interroge la mémoire, la perte et les limites du langage
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »