Air France-KLM déposera son offre sur Alitalia le 14 mars prochain
Le conseil d’administration de la compagnie franco-néerlandaise a autorisé la soumission d’une offre assortie de conditions suspensives
Publié le
Air France-KLM va enfin soumettre une offre sur Alitalia, le 14 mars prochain. Toutefois, celle-ci s’effectuera «sous la réserve d’un certain nombre de conditions suspensives dont notamment l’engagement des instances syndicales». Actuellement, une faillite d’Alitalia semble inéluctable d’ici la fin de l’année. La compagnie perd actuellement plus d’un million d’euros par jour et son endettement net dépasse le milliard d’euros. «Avec l’entrée d’Alitalia dans le groupe Air France-KLM, celui-ci entend renforcer sa position de leader européen et permettre ainsi à la compagnie italienne de recouvrer son statut de leader national», poursuit le communiqué.
La compagnie franco-néerlandaise avait engagé en début d’année des négociations exclusives avec Alitalia en vue de la reprise des 49,9% détenus par l’Etat dans son capital. L’annonce de ces discussions avait suscité l'émoi en Italie, particulièrement au sein de la classe politique qui préférait voir l’italienne Air One privilégiée. Plusieurs acteurs craignent par ailleurs qu’Alitalia perde son identité de compagnie porte-drapeau. Le soutien des syndicats pourrait donc être difficile à obtenir. Ce sera d’autant plus délicat, que le projet de rapprochement prévoit déjà 1.700 suppressions de postes, et que Jean-Cyril Spinetta, PDG d’Air France-KLM, a confirmé la nécessité de réduire l’activité d’Alitalia à l’aéroport de Milan-Malpensa au profit du «hub» de Rome-Fiumicino. En outre, l’approbation de l’Etat italien reste encore à confirmer, puisqu’à la suite des élections législatives italiennes du mois d’avril, un nouveau gouvernement aura à se pencher sur le dossier. Ce dernier devra ensuite être approuvé par l’Union européenne.
Une source proche du dossier a récemment déclaré à Reuters qu’Air France-KLM allait proposer 0,35 centime d’euro par action Alitalia. La compagnie, qui ne confirme pas ce montant, envisage cependant d’injecter 750 millions d’euros au moyen d’une augmentation de capital. La position de Rome dans la nouvelle structure devrait quant à elle se situer entre 3 et 5% aux dires de certains spécialistes. Le ticket public dépendra surtout du périmètre repris par Air France-KLM, notamment si celle-ci se porte candidate pour la reprise d’AZ Servizi, filiale d’Alitalia spécialisée dans la maintenance et les services.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
En attendant les méga-IPO de SpaceX puis d’Anthropic et d’OpenAI, Alphabet a annoncé une levée inédite de 80 milliards de dollars, pour profiter de l'élan retrouvé des valeurs liées à l’IA. Au risque d’exacerber une concentration déjà historique.
Outre sa levée de fonds, la biopharmaceutique a signé un financement auprès de BlackRock et de Claret Capital Partners qui lui permet de rembourser intégralement le prêt de 2022 conclu auprès de la BEI. Son horizon de trésorerie s’étend jusqu’à la fin 2027.
La bonne gestion des réseaux électriques sera partout déterminante dans le cadre de l’électrification de l’économie. De ce point de vue, l’Hexagone, et dans les prochaines années également la Chine, auront un avantage compétitif.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...