A moyen terme, le dollar devrait s’apprécier face à l’euro
Jean-Louis Mourier, économiste chez Aurel BGC
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Tân Le Quang
L’Agefi: L’euro/dollar a-t-il encore un potentiel d’appréciation à moyen terme ?
Jean-Louis Mourier: A moyen terme, le dollar devrait s’apprécier face à l’euro. Les conditions d’un tel changement de tendance ne sont toutefois pas encore réunies. L’euro/dollar est devenu un indicateur d’aversion des investisseurs pour le risque: le dollar s’apprécie lorsque la pérennité de l’amélioration de la situation économique est remise en cause après une déception provoquée par un indicateur économique ou des mauvaises surprises financières (Dubai World). Il recule quand la confiance revient. La sortie progressive de la crise financière fera perdre ce rôle au billet vert. Ses fluctuations recommenceront à dépendre de fondamentaux plus habituels, dont les écarts de croissance et les perspectives de politique monétaire. Or, le rebond de l’activité devrait être plus fort outre-Atlantique que sur le continent européen et la Fed devrait se montrer plus agressive que la BCE dans la phase de normalisation de la politique monétaire.
Le renforcement du yen vis-à-vis du dollar à des niveaux historiques va-t-il durer ?
A court terme, le yen devrait se stabiliser face au dollar. En dépit d’une forte croissance du PIB aux deuxième et troisième trimestres de cette année, l’économie nippone apparaît encore très fragile et les risques de poursuite de la déflation sont toujours importants. A moyen terme, le mouvement dollar/yen devrait ressembler à celui attendu entre le dollar et l’euro. Le rebond du billet vert devrait s’observer face à toutes les grandes devises. Il sera plus important si la Chine finit par accepter de renouer avec une tendance à l’appréciation du yuan…
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
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Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
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Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place