A court terme, une poursuite de la hausse est possible
Hugues de Montbel, gérant actions européennes chez Credit Suisse AM France
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Bruno de Roulhac
L’Agefi :Comment voyez vous l’évolution des marchés dans les prochains mois ?
Hugues de Montbel : La récession marque le pas, c’est indéniable, et les prochains trimestres devraient continuer à être rassurants. L’économie globale redémarre, la confiance des consommateurs s’améliore, le marché du crédit est de plus en plus ouvert. Néanmoins, le rythme d’amélioration reste incertain et il faudra du temps pour assister à des créations d’emplois et une baisse du taux de chômage. Beaucoup d’investisseurs sont perplexes et ne voudront sans doute pas vendre avant un pic de l’indice ISM (en août ?). Nous voyons les marchés évoluer dans un trading range tant que les données ne mentionnent pas une reprise durable. A court terme, une poursuite de la hausse est possible (1.000 points sur le S&P d’ici à la fin juillet ?) mais le rally actuel ne signifie pas encore le début d’un bull market.
Pourquoi préférez-vous lemarché américain à la Bourse européenne ?
Dans un cycle normal, nous aurions déjà sous-pondéré les États-Unis (marché défensif, qui tend à sous-performer lorsque les indicateurs avancés se redressent, affichant même une valorisation relative au-dessus de sa moyenne historique). Mais dans la crise actuelle, nous sommes avant tout séduits par les domaines dans lesquels les États-Unis excellent (capacité à réduire les coûts et à mettre en œuvre des mesures non conventionnelles). Certes l’Europe est moins chère, mais attention aux dégradations de résultats encore à venir. Historiquement, il faudra acheter l’Europe lorsque les États-Unis commenceront à relever leurs taux et que les indicateurs avancés se retourneront, ce qui ne risque pas d’arriver selon nous avant 2011.
Les taux longs atteignent des niveaux inédits depuis parfois des décennies aux Etats-Unis, comme en Europe et au Japon, avec une repentification des courbes. La poursuite du conflit au Moyen-Orient fait craindre une inflation persistante tandis que les trajectoires budgétaires ne s’améliorent pas. Le rendement de l’OAT 10 ans a atteint 4,06%.
Les économistes de l’institution monétaire ont décrit les mécanismes qui mènent les innovations de rupture à des corrections de marché. L’euphorie autour de l’IA n’y échappera pas, avec des conséquences pour l’économie européenne.
Au-delà de la sanction éventuelle de la Cnil, les contribuables concernés pourraient demander réparation à la DGFiP, en s’appuyant notamment sur la jurisprudence européenne relative au préjudice d’anxiété.
Le chiffre d'affaires d'Anthropic a été multiplié par 14 au deuxième trimestre par rapport à la même période l'an dernier, a-t-il indiqué à ses investisseurs.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
Dans son thriller politico-militaire, « Un état-major particulier », Ivan Sand, fin connaisseur des armées, plonge son lecteur dans une opération extérieure rendue avec réalisme
Le geste inédit de la France est considéré par certains, au Royaume-Uni, comme une clé pour débloquer un conflit vieux de quarante ans entre Londres et Athènes sur les frises du Parthénon
Célébrant pour la dernière fois le débarquement en Provence, le chef de l'Etat commence à dresser son testament politique. Il incite les Français à résister au déclinisme