Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
La saison des résultats du deuxième trimestre a été exceptionnelle, permettant au marché d’oublier un mois de juillet difficile. Mais certaines publications, pourtant favorables, ont été sanctionnées. Le marché semble attacher plus d’importance aux flux de trésorerie.
Les économistes de l’institution monétaire ont décrit les mécanismes qui mènent les innovations de rupture à des corrections de marché. L’euphorie autour de l’IA n’y échappera pas, avec des conséquences pour l’économie européenne.
Les investisseurs orientent de nouveau leurs flux vers les marchés d'actions européens, relève Goldman Sachs dans une note récente. La dynamique bénéficiaire s'améliore sur le Vieux continent avec une augmentation de 15 % en moyenne des résultats en Europe cette année.
L’indice Vix de volatilité du S&P 500 a chuté à 14,40, son plus bas depuis janvier, soutenu par l’anticipation de banques centrales moins restrictives et les bons résultats de la tech.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Pour l'aide à mourir comme pour les soins palliatifs, après la promulgation vient le temps de la mise en application. Il faudra bien éclaircir les flous laissés par le législateur
Au lendemain de sa présentation, la Ferrari Luce faisait presque figure d’erreur de casting : le marché avait sanctionné le titre en Bourse et les commentaires des passionnés oscillaient entre incompréhension et consternation. Trois mois plus tard, le scénario est tout autre. A Monterey, mi-août, la première Luce a battu un record en vente aux enchères. Voilà comment la firme de Maranello a transformé la controverse en valeur.
Alors que Meta fait face à un procès colossal aux Etats-Unis pour son design addictif ciblant les enfants, l’Europe, armée du Digital Service Act, impose d'ores et déjà un contrôle inédit et sévère aux plateformes numériques