Solvabilité 2 pousse les assureurs vers une mutation culturelle
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En vigueur depuis janvier 2016, Solvabilité 2 impose aux entreprises d’assurance une nouvelle approche du risque, à la fois holistique et formalisée selon les principes du pilier 2 et de l’ORSA (Own Risk and Solvency Assessment). Les compagnies doivent en effet définir leur appétence au risque au plus haut niveau (direction générale et conseil d’administration) et confronter à cette dernière toute décision stratégique.
Autant d'éléments qui impliquent une profonde «mutation culturelle» du pilotage des entreprises et qui «démocratise l’approche de l’allocation des capitaux disponibles jusqu’alors réservée à quelques leaders européens», explique Philippe Foulquier, professeur à l’Edhec et responsable d’une étude sur le sujet conduite auprès d’une vingtaine d’acteurs européens. Avec à la clé une remise à plat potentielle de l’ensemble de la chaîne de valeur, de la conception des produits à la gestion des placements. L’étude, qui montre notamment pourquoi Solvabilité 2 constitue un véritable catalyseur de mise en œuvre de processus d’Entreprise Risk Management (ERM), s’intitule « Comment calibrer l’appétence, les tolérances et les limites de risque et quels en sont les enjeux pour l’allocation de capital, l’erm et la performance des entreprises ? »
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
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Puisque le syndicat des sortants attalo-macronistes a cru intelligent de s’acoquiner avec les gauches mélenchonisées entre les deux tours des législatives de 2024 afin de « faire barrage » à un gouvernement Bardella, celui-ci n’a pas été formé, de sorte qu’il n’a pas eu l’occasion de démontrer ses insuffisances : l’hypothèque n’a pas été levée