La Bundesbank se prépare au jour où la politique monétaire très accommodante en zone euro s’interrompra. La banque centrale allemande a annoncé jeudi qu’elle avait provisionné 1 milliard 800 millions d’euros dans ses comptes 2016. Elle entend faire face à d’éventuelles pertes futures sur son portefeuille d’emprunts d’Etat.
L’institution, rappelons-le, est aux premières loges pour déployer le programme d’achats d’actifs lancé il y a deux ans par la Banque centrale européenne. A fin janvier, la Bundesbank portait plus de 300 milliards d’euros de dette allemande dans son bilan. La banque centrale subit une double peine : vu le niveau des taux d’intérêts allemands aujourd’hui, ces titres ont été acquis à des prix très élevés et ne lui rapportent rien. Demain, si la BCE décide de renoncer à sa politique d’achats d’actifs, les taux devraient remonter en flèche. Un tel changement de politique ferait alors plonger la valeur du portefeuille d’obligations de la Bundesbank.
Il est donc naturel que la banque centrale cherche à se protéger, avec une prudence très allemande. Mais son président, Jens Weidmann, envoie aussi un message clair aux politiques et à l’opinion publique : le programme d’achats d’actifs de la BCE, auquel il s’est opposé, aura un coût qu’il faudra payer tôt ou tard. Du fait de ces provisions, la Bundesbank a publié son plus faible résultat net depuis 12 ans. Sa contribution au budget fédéral allemand sera limitée cette année que 400 millions d’euros. Voilà qui alimentera, à Berlin ou à Francfort, les critiques contre la politique jugée trop laxiste de la Banque centrale européenne.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve