Nos articles d’actualité et d’analyse sur le financement des entreprises par dette obligataire (marché primaire, DCM, obligations hybrides) ou bancaire.
La convalescence du groupe automobile aux 14 marques s'annonce lente. Et coûteuse. L'action, lourdement sanctionnée en fin de semaine, illustre les craintes des investisseurs sur le flux de trésorerie industriel, négatif de 1,9 milliard d'euros au premier trimestre 2026. Un rythme bien plus dégradé qu'attendu.
L'exploitant de maisons de retraite a abondé de 230 millions d'euros son obligation émise début avril. Il refinancera des obligations hybrides en sterling, avec à la clé une économie annuelle de frais financiers de l'ordre de 14 millions d'euros.
Le spécialiste des batteries pour véhicules électriques récoltera environ 5 milliards de dollars grâce à un placement accéléré d’actions sur la Bourse de Hong Kong.
Une note de Goldman Sachs montre cependant une certaine avance, en termes de resserrement des spreads, pour le crédit en dollars, sur lequel ses stratégistes ont créé un indicateur de sentiment spécifique.
Le loueur d’équipements contrôlé par HLD et Dentressangle a bouclé une émission obligataire de 800 millions d'euros en deux tranches arrivant à maturité en 2032 et 2033. L'objectif était de réduire le coût de financement.
La foncière cotée a émis une obligation de 500 millions d’euros assortie d’un coupon proche de 3,8 % et conforme à son tout nouveau cadre de financement vert.
La faiblesse du marché nord-américain pèse lourdement sur les comptes du groupe suédois d’électroménager. En perte opérationnelle au premier trimestre, il lance une augmentation de capital importante et compte se redresser en signant un partenariat en Amérique du Nord avec le chinois Midea.
Malgré la défiance envers la classe d’actifs, la société d’investissement a attiré 37 milliards de dollars de capitaux dans le crédit au premier trimestre. Soit plus de la moitié de la collecte globale.
Le gestionnaire d’actifs, qui a levé 5 milliards d’euros en 2025, a engagé plusieurs opérations structurantes, dont un projet hydrique majeur en Jordanie. Parallèlement, Meridiam cherche à davantage ouvrir ses fonds aux investisseurs particuliers.
Le produit de l'opération, ainsi que la trésorerie disponible, serviront à refinancer les obligations à taux variable du groupe arrivant à échéance en 2030.
Les deux investisseurs ont injecté 27 millions d’euros dans la société française, spécialisée dans le divertissement indoor et cofondée par un ancien pilote français de Formule 1.
Malgré les défaillances d’entreprises en hausse un peu partout depuis des mois, les banques détiennent globalement moins de prêts non performants qu’en 2022, notamment issus de l’industrie.
Le groupe familial français a émis une nouvelle obligation hybride pour soutenir sa note et renforcer sa flexibilité financière. Plus que la taille des émetteurs, c’est le rating qui rend plus ou moins complexes les fenêtres d’émissions.
Les pays émergents attirent davantage de capitaux de la part d’investisseurs non bancaires, ce qui leur procure une certaine abondance de financements. Cela revêt aussi des inconvénients, comme la hausse de la volatilité.
Malgré les inquiétudes liées à la troisième guerre du Golfe, la société de private equity américaine ouvre un bureau dans le centre financier ADGM afin de capter de nouvelles opportunités d’investissement au Moyen-Orient.