Le Mécanisme européen de stabilité pourrait accorder au Fonds de résolution unique une ligne de crédit de 60 milliards d’euros, selon les derniers projets en cours.
Dans sa note de conjoncture semestrielle publiée hier, l’Institut italien de la statistique (Istat) a confirmé son estimation de croissance du produit intérieur brut (PIB) italien à 1,4% cette année, soutenue par les dépenses des ménages. L’emploi va également progresser cette année et le chômage refluer en moyenne à 10,8%. L’an dernier, le PIB de l’Italie avait progressé de 1,5% et le gouvernement sortant prévoit un taux de croissance identique cette année, ce qui laisserait une nouvelle fois le pays à la traîne de la zone euro.
Dans sa note de conjoncture semestrielle publiée ce matin, l’institut italien de la statistique (Istat) a confirmé son estimation de croissance du produit intérieur brut (PIB) italien à 1,4% cette année, soutenue par les dépenses des ménages. L’emploi va également progresser cette année et le chômage refluer en moyenne à 10,8%. L’an dernier, le PIB de l’Italie avait progressé de 1,5% et le gouvernement sortant prévoit un taux de croissance identique cette année, ce qui laisserait une nouvelle fois le pays à la traîne de la zone euro.
La diffusion d'un programme commun inquiétant de la part de la Ligue et du Mouvement 5 Etoiles a fait grimper le rendement italien 10 ans de 15 pb hier.
Si la hausse du spread italien a jusqu’à présent été limitée, la perspective d’un dérapage budgétaire du pays pourrait entraîner de nouveaux abaissements de sa note.
Les principaux responsables parlementaires du bloc conservateur allemand veulent faire adopter la semaine prochaine une résolution pour s’opposer à toute mutualisation des dettes européennes et à la mise en oeuvre de mesures budgétaires sans contrôle des parlements nationaux, rapporte le journal Handelsblatt.
Les ventes au détail ont nettement ralenti en mars dans la zone euro, les consommateurs ayant notamment réduit leurs dépenses pour les produits non-alimentaires. Les ventes au détail n’ont progressé que de 0,1% en mars, et de 0,8% sur un an, a annoncé vendredi l’institut européen de la statistique, Eurostat. Leur hausse avait été de 0,3% sur un mois et de 1,8% sur un an en février. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à des progressions de 0,5% sur un mois et de 1,9% sur un an.
Les ventes au détail ont nettement ralenti en mars dans la zone euro, les consommateurs ayant notamment réduit leurs dépenses sur les produits non-alimentaires. Les ventes au détail n’ont progressé que de 0,1% en mars, et de 0,8% sur un an, a annoncé vendredi l’institut européen de la statistique, Eurostat. Leur hausse avait été de 0,3% sur un mois et de 1,8% sur un an en février.
Il sera intéressant de voir si la feuille de route annoncée par Emmanuel Macron et Angela Merkel pour les réformes en zone euro est aussi ambitieuse qu’annoncée. Depuis 2015, on les empile. On sait très bien ce qu’il faut faire, notamment en termes de démocratisation de la gouvernance européenne et de structuration de cette gouvernance. Néanmoins, en dehors d’empiler les feuilles de route – je pense au rapport des cinq présidents de 2015, au livre blanc de la Commission européenne et à présent à l’initiative franco-allemande –,
Le ralentissement de la progression du PIB à un rythme de 0,4% au premier trimestre semble en partie lié à des effets climatiques et sociaux temporaires.
La Bulgarie va demander à pouvoir adopter l’euro, et se considère apte à rejoindre d’ici un an le Mécanisme de taux de change européen (MCE II), «salle d’attente» obligatoire avant la monnaie commune, a déclaré ce jeudi le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov. Il a dit lors d’un forum économique que son pays souhaitait continuer de discuter avec des représentants de l’Union européenne et la Banque centrale européenne pour les convaincre du fait que la Bulgarie a besoin de rejoindre tout d’abord le MCE II puis l’Union bancaire de l’UE.
La dernière enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) sur le crédit bancaire publiée hier montre un assouplissement net des conditions de crédit aux entreprises (-8%) au premier trimestre. Les banques sont aussi plus à même d’accepter un crédit hypothécaire pour les particuliers (-11% après -6%). «Les pressions concurrentielles, la perception du risque et la tolérance des banques au risque ont favorisé l’assouplissement des conditions de crédit», souligne la BCE, alors que les banques s’attendent à ce que la tendance perdure au deuxième trimestre.
Le gouvernement allemand a abaissé sa prévision de croissance économique pour cette année à 2,3%, contre 2,4% précédemment, rapportait hier Reuters, citant une source au fait du dossier. Le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, présentera les prévisions de croissance gouvernementale pour 2018 et 2019 lors d’une conférence de presse aujourd’hui. Elles constitueront le cadrage macroéconomique de la nouvelle trajectoire des finances publiques allemandes, qui sera présentée début mai.
La Commission européenne a ouvert hier une enquête approfondie pour déterminer si le prêt relais d’un montant de 900 millions d’euros consenti en 2017 par l’Italie au transporteur aérien Alitalia était conforme aux règles de l’Union européenne. La Commission européenne déclare être «préoccupée par le fait que la durée du prêt, allant de mai 2017 à au moins décembre 2018, dépasse la durée maximale de six mois autorisée par les lignes directrices de l’UE pour les prêts de sauvetage».
La zone euro réfléchit à un plan d’allègement de la dette de la Grèce qui l’incite à ne pas faire marche arrière sur les réformes et à s’en tenir à une politique budgétaire prudente, ont déclaré à l’agence Reuters de hauts fonctionnaires de l’Union européenne (UE). Alors qu’une réduction de la valeur faciale de la dette grecque ne semble pas à l’ordre du jour, Athènes pourrait en revanche se voir rétrocéder les bénéfices engrangés par les banques centrales de la zone euro sur leurs avoirs en dette grecque, tout en bénéficiant d’une prolongation des échéances et des délais de grâce des crédits octroyés par la zone euro.
L’inflation dans la zone euro a accéléré en mars un peu moins fortement que ne le laissait supposer une précédente estimation, a annoncé mercredi l’institut européen de la statistique Eurostat. Les prix dans les 19 pays partageant la monnaie unique ont augmenté de 1,3% sur un an le mois dernier, alors que la précédente estimation d’Eurostat donnait une hausse de 1,4%. L’inflation a été de 1,0% en février.