La Bulgarie, qui vient d’assumer la présidence tournante de l’Union européenne, espère lancer au premier semestre 2018 la procédure qui pourrait lui permettre d’adhérer à terme à la zone euro, a annoncé le gouvernement hier. Membre de l’Union européenne depuis 2007, la Bulgarie doit dans un premier temps parvenir à intégrer le système de taux de change ERM2 prévu avant l’adoption de la monnaie unique. Le mécanisme ERM2 prévoit que l'évolution du taux de la monnaie nationale d’un pays candidat reste dans une fourchette de plus ou moins 15%, pendant deux années précédant l’adoption de l’euro.
L’Espagne va relever sa prévision de croissance pour l’année qui débute à plus de 2,5%, contre une prévision de 2,3% actuellement, a annoncé hier le ministre de l’Economie. «Les projections qui accompagneront le prochain budget comprendront sans aucun doute une révision en hausse du taux de croissance (...) le scénario prévoit un taux de croissance clairement supérieur à 2,5%», a dit Luis de Guindos lors d’une conférence pour la Journée des Investisseurs en Espagne.
Amazon a annoncé mardi qu’il allait ouvrir deux nouveaux sites en Italie, qui emploieront à terme 1.600 personnes. Les deux bâtiments, tous deux situés dans le nord de la péninsule, seront opérationnels à l’automne 2018. Le premier, de 34.000 mètres carrés, sera situé à Casirate, dans la région de Bergame, et permettra la création de 400 emplois à durée indéterminée dans les trois prochaines années. Le deuxième verra le jour à Torrazza Piemonte, près de Turin. Ce bâtiment de 60.000 mètres carrés, qui représente un investissement de 150 millions d’euros, accueillera 1.200 employés en CDI trois ans après son lancement.
Les ventes au détail ont rebondi plus fortement que prévu en novembre dans la zone euro, de 1,5% sur un mois, selon les données publiées hier par l’agence européenne de la statistique, Eurostat. Sur un an, elles ont progressé de 2,8%. Les économistes s’attendaient en moyenne à une hausse mensuelle de 1,3% et à une progression annuelle de 2,2%.
Les industriels de la zone euro n’ont jamais été aussi optimistes concernant leurs perspectives. La Commission européenne a annoncé hier que son indice de confiance économique - synthèse du climat des affaires et de la confiance des ménages - s'était hissé à 116 en décembre, contre 114,6 en novembre, atteignant son plus haut niveau depuis octobre 2000. Les économistes s’attendaient à une progression beaucoup plus modérée de l’indice à 114,8. L’indice de confiance dans l’industrie est passé de 8,1 en novembre à 9,1 en décembre, soit son plus haut niveau depuis la création de cette enquête en 1985. L’indice du climat des affaires de la Commission européenne a lui aussi atteint le mois dernier un point haut historique.
Parmi les bénéficiaires attendus de potentiels relèvements de notes figurent la Grèce, le Portugal et Chypre, alors que le AA britannique est en danger.
Mario Centeno, le ministre portugais des Finances élu à la présidence de l’Eurogroupe en début de mois, a été nommé hier à la présidence du conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité (MES). Sa nomination sera effective à partir du 13 janvier 2018, en remplacement de Jeroen Dijsselbloem. Klaus Regling demeure directeur général de l’institution.
La production industrielle a progressé de 0,2% en octobre dans la zone euro en données corrigées des variations saisonnières, selon la statistique publiée mercredi par Eurostat. Elle déjoue ainsi les pronostics des économistes qui attendaient en moyenne une stagnation. Sur un an, la production affiche une hausse de 3,7%, supérieure là aussi au consensus qui était de +3,5%. Le chiffre de septembre a en outre été révisé en hausse à -0,5% au lieu de -0,6%, soit une progression de 3,4% sur un an (3,3% en première estimation). La progression de 0,2% en octobre est due à des hausses de 0,5% de la production de biens de consommation non durables et de 0,1% pour l'énergie, a précisé Eurostat dans un communiqué.
La production industrielle a progressé de 0,2% en octobre dans la zone euro en données corrigées des variations saisonnières, déjouant les pronostics des économistes qui attendaient en moyenne une stagnation, selon la statistique publiée mercredi par Eurostat. Sur un an, la production affiche une hausse de 3,7%, supérieure là aussi au consensus qui était de +3,5%. Le chiffre de septembre a en outre été révisé en hausse à -0,5% au lieu de -0,6%, soit une progression de 3,4% sur un an (3,3% en première estimation).
L’inflation dans la zone euro a accéléré moins qu’attendu au mois de novembre à 1,5%, après 1,4% en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une inflation à 1,6%, selon les chiffres publiés hier par Eurostat. L’inflation sous-jacente est quant à elle ressortie à un niveau de 1,1%, légèrement supérieure aux attentes de 1%, tout en restant très loin de l’objectif de 2% poursuivi par la BCE et justifie ainsi le maintien de conditions monétaires ultra-accommodantes.
L’inflation dans la zone euro a accéléré moins qu’attendu au mois de novembre à 1,5%, après 1,4% en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une inflation à 1,6%, selon les chiffres publiés ce matin par Eurostat. Si la hausse des prix de l'énergie a accéléré à 4,7% sur un an, après celle de 3% déjà enregistrée en octobre, les prix des produits alimentaires non transformés n’ont augmenté que de 2,4%, après 2,8% en octobre. L’inflation sous-jacente est quant à elle ressortie à un niveau de 1,1%, légèrement supérieure aux attentes de 1%, tout en restant très loin de l’objectif de 2% poursuivi par la BCE et justifie ainsi le maintien de conditions monétaires ultra-accommodantes.
L’indice Ifo du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, a atteint un plus haut historique de 117,5 en novembre, après 116,8 au mois d’octobre et 116,6 anticipé par le consensus Reuters. La composante des anticipations est ressortie à 111,0 contre 109,2 en octobre et un consensus de 108,9. L’Ifo anticipe une croissance économique de 0,7% au quatrième trimestre et de 2,3% pour l’ensemble de 2017.
L’indice Ifo du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, a atteint un plus haut historique de 117,5 en novembre, après 116,8 au mois d’octobre et 116,6 anticipé par le consensus Reuters. «Le sentiment des entreprises allemandes est très fort», dit Clemens Füst, le directeur de l’Ifo, dans un communiqué. «Cela s’explique par des anticipations devenues bien plus optimistes; l'économie allemande est bien partie pour un choc de prospérité». La composante des anticipations est ressortie à 111,0 contre 109,2 en octobre et un consensus de 108,9. L’Ifo anticipe une croissance économique de 0,7% au quatrième trimestre et de 2,3% pour l’ensemble de 2017.
La Commission européenne a épinglé mercredi six pays, dont la France, estimant que leurs prévisions budgétaires pour 2018 présentaient «un risque de non-conformité» avec les règles européennes. Selon Bruxelles, les budgets présentés par ces pays -France, Italie, Belgique, Portugal, Autriche et Slovénie- sont susceptibles de s'éloigner des objectifs qui leur avaient été fixés.
Au troisième trimestre 2017, la hausse du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant opté pour la monnaie unique a atteint 0,6% d’un trimestre sur l’autre et de 2,5% par rapport au troisième trimestre 2016, montrent les chiffres publiés hier par Eurostat. Cette croissance est supérieure à celle des Etats-Unis où la croissance du troisième trimestre a été de 0,7% en rythme séquentiel et de 2,3% en variation annuelle. Elle a également été plus forte qu’au Royaume-Uni, où le PIB a crû de 0,4% d’un trimestre sur l’autre et de 1,5% sur un an au troisième trimestre.
La croissance a été plus forte en zone euro qu’aux Etats-Unis au troisième trimestre, montre l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat, qui confirme la solidité de la reprise et conforte le dénouement progressif de la politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant opté pour la monnaie unique a atteint 0,6% par rapport au deuxième trimestre et de 2,5% par rapport au troisième trimestre 2016, a précisé l’office statistique de l’UE, confirmant les premières estimations publiées fin octobre.