Le moral des investisseurs de la zone euro s’est détérioré en avril pour un troisième mois consécutif en raison d’inquiétudes concernant le ralentissement de l'économie mondiale et la menace de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix. Son indice de confiance a fléchi ce mois-ci à 19,6 contre 24 en mars; les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 20. Ce recul est lié à la baisse des anticipations économiques, qui sont devenues négatives pour la première fois depuis juillet 2016.
Le moral des investisseurs de la zone euro s’est détérioré en avril pour un troisième mois consécutif en raison d’inquiétudes sur le ralentissement de l'économie mondiale sur fond de menace de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix. Son indice de confiance a fléchi ce mois-ci à 19,6 contre 24,0 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un repli à 20,0. Ce recul est lié à la baisse des anticipations économiques, qui sont devenues négatives pour la première fois depuis juillet 2016.
Les ventes au détail dans la zone euro ont crû plus lentement que prévu en février en raison d’une réduction des dépenses non alimentaires des consommateurs, suggérant, avec la révision à la baisse des chiffres de janvier, un ralentissement de l’activité en début d’année. Selon les données publiées hier par Eurostat, les ventes au détail dans les 19 pays de la zone euro ont augmenté de seulement 0,1% sur un mois et de 1,8% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters attendaient des hausses de 0,5% sur un mois et de 2,1% sur un an.
Les entreprises de la zone euro ont terminé le premier trimestre 2018 sur leur croissance la moins marquée depuis le début 2017, sous le coup d’une météo peu clémente et d’une monnaie unique forte. L’indice PMI composite IHS Markit des directeurs d’achats, considéré comme un bon étalon de la croissance de la zone euro, est ressorti à 55,2 en mars, contre 57,1 en février et une estimation flash de 55,3. «L’économie de la zone euro s’est tempérée en mars mais elle reste bien dynamique ; les indices laissent toujours présager une croissance trimestrielle impressionnante de 0,6% en mars», note cependant Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit.
L’Espagne doit poursuivre ses efforts pour réduire sa dette, encore proche de 100% du PIB, a déclaré mardi un responsable du Fonds monétaire international (FMI), alors que le gouvernement vient de présenter un budget aux dépenses en hausse.
L’agence d’évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé mercredi avoir relevé ses prévisions de croissance pour la zone euro à 2,3% en 2018 et 1,9% en 2019, «les fondamentaux indiquant la poursuite d’une croissance soutenue». «Le cycle économique a atteint un rythme de croisière en zone euro mais un chômage encore élevé et les gains de productivité contiendront les pressions inflationnistes jusqu’à la fin de 2019», a ajouté S&P. L’agence anticipe une croissance de 2,4% en Allemagne cette année, de 2,2% en France, de 1,5% en Italie et de 2,7% en Espagne.
L’agence d'évaluation financière S&P Global Ratings a annoncé mercredi avoir relevé ses prévisions de croissance pour la zone euro à 2,3% en 2018 et 1,9% en 2019, «les fondamentaux indiquant la poursuite d’une croissance soutenue». «Le cycle économique a atteint un rythme de croisière en zone euro mais un chômage encore élevé et les gains de productivité contiendront les pressions inflationnistes jusqu'à la fin de 2019», a ajouté S&P.
Les exportations de l’Union monétaire ont fléchi de 0,7% en janvier par rapport à décembre, en données corrigées des variations saisonnières, tandis que ses importations ont augmenté de 1,1%, selon les chiffres publiées hier par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Cela s’est traduit par une diminution de l’excédent de 19,9 milliards d’euros, en données corrigées des variations saisonnières, à comparer à un solde positif de 23,2 milliards d’euros pour le dernier mois de 2017. Eurostat a indiqué que l’excédent de l’Union européenne avec les Etats-Unis avait augmenté à 10,3 milliards d’euros, contre 9,7 milliards d’euros un an plus tôt.
Les exportations de l’Union monétaire ont fléchi de 0,7% en janvier par rapport à décembre, en données corrigées des variations saisonnières, tandis que ses importations ont augmenté de 1,1%, selon les chiffres publiées ce matin par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Cela s’est traduit par une diminution de l’excédent de 19,9 milliards d’euros, en données corrigées des variations saisonnières, à comparer à un solde positif de 23,2 milliards d’euros pour le dernier mois de 2017.
Les créanciers de la zone euro accorderont de nouveaux prêts à la Grèce dans le courant du mois de mars et travaillent à des mesures d’allègement de la dette d’Athènes, a déclaré hier le président de l’Eurogroupe, des initiatives destinées à conforter la reprise de l'économie grecque. Le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de secours de la zone euro, versera un nouveau prêt de 5,7 milliards d’euros à Athènes dans la deuxième quinzaine du mois, une fois que les parlements des pays de la zone euro auront donné leur feu vert.
Les adhérents du Parti social-démocrate (SPD) ont approuvé à 66% l’accord de coalition avec le bloc conservateur d’Angela Merkel (CDU-CSU), ouvrant la voie à la formation d’un gouvernement en Allemagne, plus de cinq mois après les élections législatives. Ce résultat va donc déboucher sur la formation d’une nouvelle «grosse Koalition» (grande coalition), formule déjà éprouvée en Allemagne en 2005-2009 puis 2013-2017. Angela Merkel, qui va entamer à 63 ans un quatrième mandat, pourrait être officiellement investie le 14 mars prochain. Le SPD devrait quant à lui annoncer le 12 mars ses ministres, dont le très attendu ministre des Finances. Olaf Scholz, dirigeant par intérim du parti, est pressenti pour ce poste influent longtemps occupé par Wolfgang Schäuble. La France a salué comme «une bonne nouvelle pour l’Europe» l’approbation par le SPD de l’accord de coalition et dit son intention de travailler rapidement avec la nouvelle équipe au pouvoir à Berlin à des initiatives européennes.
Les créanciers de la Grèce ont confirmé vendredi avoir finalisé l’examen du plan d’aide au pays, ouvrant ainsi la voie au versement d’une nouvelle tranche de prêt. Cette tranche de 5,7 milliards d’euros sera versée pendant la deuxième quinzaine de mars, une fois obtenu l’aval des parlements des autres pays de la zone euro, a déclaré le président de l’Eurogroupe, Mario Centeno, dans un communiqué. Il a ajouté qu’une dernière évaluation du programme d’aide à la Grèce était désormais en cours, de même que les travaux techniques sur d'éventuelles nouvelles mesures d’allègement de la dette.
L’inflation a de nouveau ralenti en février en zone euro, selon l’estimation publiée ce mercredi par Eurostat, qui a chiffré sa hausse à 1,2% ce mois-ci sur un an. En janvier, l’inflation s'était élevée à 1,3%, en baisse sur décembre 2017 (1,4%).
Verdi va réclamer une hausse de 6% des traitements pour plus de deux millions d’employés de la fonction publique et des collectivités territoriales. Les négociations salariales qui s’ouvrent ce lundi entre le puissant syndicat allemand et le gouvernement fédéral devraient probablement durer plusieurs semaines. Le gouvernement fédéral et les collectivités locales ont rejeté cette revendication, affirmant qu’une telle hausse les obligeraient à externaliser certains recrutements.
Dans un post de blog publié hier, le chef économiste du Fonds monétaire international (FMI), Maurice Obstfeld, et deux autres économistes, Helge Berger et Giovanni Dell’Ariccia, défendent la nécessité de la mise en place d’une capacité budgétaire pour assurer la pérennité du projet européen. «Sans un certain degré d’union budgétaire, la région continuera à faire face à des risques existentiels que les politiques ne devraient pas ignorer», notent-ils, ajoutant que le climat actuel était opportun pour avancer.
La dégradation du moral des investisseurs allemands a été limitée à 17,8 en février, après 20,4 en janvier, alors que le consensus Reuters voyait l’indice chuter à 16, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques ZEW. Si le sous-indice mesurant les conditions actuelles a reculé plus que prévu, à 92,3, après son plus haut historique de 95,2 atteint en janvier, l’institut estime que la situation devrait s’améliorer au cours des 6 prochains mois.
La dégradation du moral des investisseurs allemands a été limitée à 17,8 en février, après 20,4 en janvier, alors que le consensus Reuters voyait l’indice chuter à 16, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques ZEW, reflétant des perspectives globalement optimistes pour la première économie de la zone euro. Si le sous-indice mesurant les conditions actuelles a reculé plus que prévu, à 92,3, après son plus haut historique de 95,2 atteint en janvier, l’institut estime que la situation devrait s’améliorer au cours des 6 prochains mois et observe que les anticipations d’inflation commencent à se développer dans la zone euro en général et en Allemagne en particulier.