Le chimiste suisse spécialiste du bâtiment et de l’automobile vise une croissance annuelle de ses ventes de 6% à 9% sur cinq ans. Il dépassera les 15% en 2023 grâce au rachat de MBCC.
Le distributeur britannique lance un violent avertissement sur ses ventes 2024 : il table sur un recul de 12% à 17% de ses revenus, alors qu’il espérait auparavant au mieux une stabilité.
La foncière a présenté ses premiers chiffres financiers depuis son entrée au SBF 120. Les investisseurs apprécient la confirmation des objectifs annuels.
Le groupe mutualiste affiche un chiffre d’affaires en hausse, poussé par une nette progression de l’activité assurance aux biens et responsabilité ainsi que par un bon dynamisme à l’international.
Le producteur d'énergie renouvelable est notamment pénalisé par une panne de réseau qui a touché le Brésil en août dernier. L'action est au plus bas depuis 2020.
La société qui fabrique des cœurs artificiels a indiqué dans son rapport semestriel qu’elle ne disposait plus que d’un mois de liquidité pour pouvoir continuer son activité dans un cadre normal.
Le spécialiste des services numériques a enregistré une perte nette de plus de 14 millions d'euros au premier semestre et sa consommation de trésorerie a presque doublé.
La banque a vu son résultat net semestriel fondre de moitié sur un an, à 203 millions d'euros, en raison d'éléments exceptionnels et des nouvelles conditions de taux de la BCE.
Le groupe de spiritueux resserre son organisation autour d’un comex de neuf membres, et crée deux fonctions : un responsable marchés et un responsable marques. La prudence de ses perspectives 2023-24 déçoit.
Le groupe annonce un programme de rachat d'actions compris entre 500 et 800 millions d'euros et une hausse du dividende de 14%. En Bourse, l'action chute.