Cela ne fait plus de doute : la création du premier fonds indiciel était l’innovation la plus réussie dans l’histoire financière moderne. La question que nous devons nous poser maintenant est : que se passe-t-il s’il est victime de son succès ? s’interroge John C. Bogle, le fondateur de Vanguard et père des fonds indiciels, dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal. Les gestionnaires de fonds indiciels dominent le secteur avec une part des actifs de fonds indiciels de 81 % : Vanguard détient 51 % du marché, BlackRock, 21 % et State Street Global, 9 %. La plupart des observateurs pensent que la part de la détention d’entreprises par des fonds indiciels va continuer de croître sur les dix prochaines années. Ce n’est qu’une question de temps avant que les fonds indiciels dépassent le seuil des 50 %. Si cela intervient, les « trois gros » de la gestion indicielle détiendraient 30 % voire plus du marché des actions américaines – et auraient donc le contrôle effectif. Je ne pense pas qu’une telle concentration servirait l’intérêt national, écrit John C. Bogle.
Le nombre de membres de l’association italienne du private banking (AIPB) monte à 124, rapporte Funds People Italia. Les trois derniers établissements à l’avoir rejointe sont Baloise, Cassa di Risparmio di Cento WM&PB et Art-Rite Auction House.
Après le patron d’UBS Sergio Ermotti et celui d’UniCredit Jean-Pierre Mustier, Clifford Abrahams, directeur financier d’ABN AMRO, est le dernier dirigeant du secteur bancaire européen à avoir acheté ce mois-ci des actions de sa banque pour un montant d’environ 100.000 euros, rapportait hier Bloomberg. L’établissement étant toujours majoritairement détenu par l’Etat néerlandais, le versement de bonus à ses cadres dirigeants est interdit par la loi et ses derniers ne perçoivent donc qu’un salaire fixe.
Nissan a annoncé lundi avoir mené une enquête interne qui a révélé des «fautes graves» de la part de Carlos Ghosn et avoir l’intention de le démettre de ses fonctions de président et d’administrateur du constructeur automobile japonais.
Pour son premier "Global Summit", Natixis Investment Managers a frappé fort. L'ancien président français Nicolas Sarkozy, l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder et l'ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi étaient réunis au palais Brongniart mercredi 7 novembre.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheGenève Place Financière foundation on Wednesday, 9 October,announced that the banking sector contributes 12% of the grossdomestic product of the canton of Geneva, adding that financialintermediaries were expressing confidence for 2018 and 2019.Theinstitution is hoping to create a partnership between the privatesector and the Swiss public authorities at all levels, to apply taxreforms for moral persons and maintain reasonable tax levels fornatural persons.Thefoundation notes that during the financial crisis, relationshipscould sometimes be tense between the financial industry and publicbodies.“Theparadigm change has come largely since Switzerland has adoptedautomatic information exchanges, which has ushered in a new era ofpeaceful public-private partnerships,” it says.Taxationfor moral and natural persons represents a major challenge forGeneva, the foundation says.“Onthe one hand, as far as taxation of moral persons goes, Geneva cannotallow itself to fail to adopt the ‘PF 17’ reform, if it hopes toremain competitive with its neighbours, such as the Canton of Vaud,which has already adopted these measures. Meanwhile, taxation is anindispensable tool to keep taxpayers in Geneva who paid in more thanCHF400m for the canton in 2016. In these two areas, the financialmarketplace calls on the political circles to show pragmatism,” thefoundation says in a statement.Accordingto data reported by Genève Place Financière, the Geneva financialsector currently has 35,600 employees, and most bankingestablishments are planning recruiting personnel.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Chahine Capital, an assetmanagement firm specialised in quantitative momentum management, on10 October announced the launch of Digital Stars EuroFlex, a newflexible European equity fund. The firm now has six funds undermanagement. Digital Stars EuroFlex is based on the Digital StarsEurope Ex-UK fund as underlying, and includes a component of flexiblesystematic hedging for 0-100%, the asset management firm explains ina statement. “Shareholders in Digital Stars EuroFlex will alsobenefit from the outperformance capacities of Digital Stars EuropeEx-UK, and from dynamic hedging, calculated each month, for anypotential loss from the fund over a sliding one-year basis,”Chahine Capital adds. “Hedging relies on the use of listed futureson equity indices.”The management of the fund isprovided by Aymarde Léotoing. Accordingto Chahine Capital, the new product has “a profile which isparticularly well-suited to the needs of family offices, privatebanks, independent financial advisers and retail investors.”Thelaunch of Digital Stars EuroFlex has been accompanied by the creationof Digital Stars Eurozone, a fund compatible with Digital StarsEurope, being an equity fund for all cap sizes, investing in theEuropean Union, Norway and Switzerland, with the difference that itinvests exclusively in euro zone stocks.
Le cabinet de conseil en vote PIRC recommande aux actionnaires de BHP Billiton de voter contre les rémunérations des dirigeants lors de l’assemblée générale du 17 octobre. « La rémunération maximale du directeur général selon le plan d’intéressement en vigueur est excessif car il pourrait représenter plus de de 200% du salaire de base», indique PIRC, qui juge également « non appropriées» certaines composantes du plan d’intéressement à long terme.
Dans un référé publié hier, la Cour des comptes préconise une réforme rapide des règles de calcul de la taxe sur les salaires. Celle-ci est acquittée par les employeurs soumis à la TVA sur moins de 90% de leur chiffre d’affaires, notamment dans le secteur financier et les hôpitaux. La Cour appelle le gouvernement à profiter de la transformation en 2019 du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi en allégement de cotisations sociales. Elle propose soit de maintenir la progressivité de la taxe mais en fixant des tranches au-dessus du Smic «et en les «proratisant» en fonction de la quotité de travail», soit d’opter «pour un taux unique, quel que soit le niveau de rémunération». Le gouvernement a déjà annoncé en 2017 la suppression de la tranche supérieure de la taxe sur les salaires pour accroître la compétitivité de la place financière de Paris.
Dans un référé publié mercredi, la Cour des comptes préconise une réforme rapide des règles de calcul de la taxe sur les salaires. Celle-ci est acquittée par les employeurs soumis à la TVA sur moins de 90 % de leur chiffre d’affaires, notamment le secteur financier et les hôpitaux. Parce qu’elles s’appliquent par salariés en fonction de seuils de rémunération annuelle, «les règles de calcul de la taxe sur les salaires vont à l’encontre des objectifs de la politique de l’emploi en incitant au recours à des salariés à temps partiel ou à une rotation rapide des salariés sur un même poste de travail», estiment les Sages.
L'AMF consacrera cette année une bonne part de son rapport sur le gouvernement d'entreprise aux parachutes dorés, dont l'imprévisibilité fait tiquer les investisseurs.
Les salariés sont les grands laissés-pour-compte de la création de valeur dans les entreprises détenues par des fonds. Ce n’est pas un responsable syndical qui l’affirme, mais Dominique Gaillard, le président de France Invest et porte-voix du capital-investissement, dans notre grand Entretien de cette semaine (lire page 6). Que la profession se saisisse de cet épineux dossier, à condition de ne pas en faire porter le poids sur le seul contribuable, n’est pas seulement faire œuvre de justice sociale, c’est aussi, à terme, une question de légitimité.
Les sociétés incluses dans l’indice boursier SBF 120 ont versé en 2017 à leurs salariés un montant record de 5,2 milliard d’euros de primes de partage du profit (participation, intéressement, abondement PEE/PERCO), montre la sixième édition du baromètre de partage du profit publié hier par Eres, groupe indépendant spécialisé dans l’épargne salariale. Le montant moyen des primes versées, qui s’est élevé à 3.836 euros l’an dernier, affiche cependant une baisse de 3% par rapport à 2016.
Officiellement, le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE), qui veille à l’application du code Afep-Medef, a écrit au PDG de Carrefourpour l’interroger sur les modalités de détermination de la rémunération des dirigeants du groupe et notamment sur les indemnités de départ de son ancien PDG, Georges Plassat. Le HCGE considère que celles-ci « constituent des déviations sérieuses par rapport aux recommandations du code Afep-Medef et qu’il appartient au groupe Carrefour de répondre à ces interrogations dans les plus brefs délais ».
Les actionnaires de Renault ont approuvé vendredi à une courte majorité la rémunération de 7,4 millions d’euros du PDG Carlos Ghosn au titre de l’année 2017. L’assemblée générale s’est prononcée à 56,5% en faveur de son enveloppe de rémunération au titre de l’an dernier, qui s’ajoute aux 9,2 millions d’euros touchés au titre de ses fonctions chez Nissan. La rémunération du PDG pour l’exercice en cours a pour sa part été approuvée à une large majorité de 87,89%, tout comme son mandat d’administrateur, renouvelé avec 82,18% de voix pour.