L’Etat français s’apprête à voter contre la rémunération de Carlos Ghosn, PDG de Renault, lors de l’assemblée générale du groupe aujourd’hui, selon Reuters. Le montant de sa rémunération au titre de 2017 s'élève à 7,4 millions d’euros. L’Etat, qui détient 15% du capital et dispose de droits de vote double sur les sujets exceptionnels - ils sont plafonnés à 18-20% sur les sujets ordinaires - s'était déjà opposé en 2016 et en 2017 à la rémunération du PDG. La résolution sur le ‘say on pay’ de Carlos Ghosn avait été rejetée en 2016 mais elle était passée de justesse l’an dernier.
L’Etat français, premier actionnaire de Renault, s’apprête à voter contre la rémunération de Carlos Ghosn, le PDG du constructeur automobile, lors de l’assemblée générale du groupe vendredi, indique Reuters. Le montant de sa rémunération au titre de 2017 s'élève à 7,4 millions d’euros. L’Etat, qui détient 15% du capital de Renault et dispose de droits de vote doubles sur les sujets exceptionnels - ils sont plafonnés à 18-20% sur les sujets ordinaires - s'était déjà opposé en 2016 et en 2017 à la rémunération du PDG. La résolution sur le say on pay de Carlos Ghosn avait été rejetée en 2016 mais elle était passé de justesse l’an dernier.
Les actionnaires de WPP ont exprimé leur mécontentement sur la manière dont le groupe britannique de publicité a géré le départ de son fondateur, Martin Sorrell. Plus de 27% des actionnaires ont voté en AG contre le rapport sur les rémunérations de WPP, en vertu duquel Martin Sorrell pourrait recevoir des actions d’une valeur allant jusqu'à 20 millions de livres sterling (22,7 millions d’euros) sur les cinq prochaines années. Ils ont également manifesté un soutien inhabituellement faible au président Roberto Quarta, réélu à 84,5% des voix, contre près de 98% l’année dernière.
Les actionnaires de WPP ont exprimé leur mécontentement sur la manière dont le groupe britannique de publicité a géré le départ de son fondateur, Martin Sorrell. Plus de 27% des actionnaires ont voté en AG contre le rapport sur les rémunérations de WPP, en vertu duquel Martin Sorrell pourrait recevoir des actions d’une valeur allant jusqu'à 20 millions de livres sterling (22,7 millions d’euros) sur les cinq prochaines années. Ils ont également manifesté un soutien inhabituellement faible au président Roberto Quarta, réélu à 84,5% des voix, contre près de 98% l’année dernière.
Bien des frontières se sont déplacées en dix ans dans la finance, comme le répètent à l’envi les premiers intéressés. L’avalanche de réglementations, les mutations technologiques et l’irruption de nouveaux acteurs ont ébranlé les modèles économiques qui paraissaient les plus solides ; l’écart de rentabilité et de valorisation boursière s’est creusé entre groupes américains et européens ; des pans entiers d’activité ont migré.
Morgan Stanley prévoit d’augmenter et d’offrir des promotions plus rapides à ses banquiers juniors, indiquait lundi Bloomberg en citant un mémo interne. Les hausses de salaires pourraient atteindre 20% à 25%. Elles seraient appliquées dès le 1er août. Les analystes seront également promus associés au bout de deux ans au lieu de trois.
Morgan Stanley prévoit d’augmenter et d’offrir des promotions plus rapides à ses banquiers juniors, indique Bloomberg, qui cite un mémo interne. Les hausses de salaires pourraient atteindre 20% à 25%. Elles seraient appliquées dès le 1er août. Il s’agirait de la première grande augmentation depuis presque 4 ans pour la banque américaine. Les mesures devraient différer selon les régions. Les analystes seront également promus associés au bout de deux ans au lieu de trois.
La société de conseil aux investisseurs ISS a invité vendredi les actionnaires d’Unilever à voter contre la politique de rémunération du conglomérat anglo-néerlandais lors des assemblées générales annuelles prévues le mois prochain. Ces assemblées s’annonçaient déjà houleuses, en raison du choix du groupe de supprimer son siège social de Londres et de faire de Rotterdam son seul quartier général. ISS s’inquiète de la décision d’Unilever de choisir une nouvelle structure de rémunération «fixe consolidée», en raison notamment des augmentations de salaires fixes et des primes annuelles qu’elle pourrait représenter.
Ethos, qui conseille des fonds de pension helvétiques, a recommandé samedi aux actionnaires de Credit Suisse de voter contre le plan de rémunération de la banque pour l’exercice 2017. La société de conseil s’oppose également à la réélection du président du conseil d’administration, Urs Rohner, en expliquant que les changements apportés dans le système de rémunération étaient menés à l’initiative de la direction plutôt que du conseil d’administration. Cette position contraste avec celle des sociétés de conseil ISS et Glass Lewis qui soutiennent toutes deux le plan de rémunération proposé par la banque.
Les coûts horaires de main d’oeuvre ont augmenté de 1,9% en 2017 au sein de la zone euro, a indiqué Eurostat lundi. Les plus fortes hausses ont été enregistrée dans les pays baltes (+7 à +9%), tandis que les coûts ont baissé en Finlande (-1,5%). La France se situe en dessous de la moyenne, avec +1,1%, tandis que l’Allemagne se situe au-dessus (+2,6%). Pour l’Europe entière, la progression des salaires a atteint 2,3%, avec de fortes hausses en Bulgarie (+12%), et Roumanie (+17,1%). La Grande-Bretagne dépasse la moyenne (+2,6%).
Les coûts horaires de main d’oeuvre ont augmenté de 1,9% en 2017 au sein de la zone euro, selon des données Eurostat publiées ce lundi. Les plus fortes hausses enregistrées l’ont été dans les pays baltes (+7 à +9%), tandis que les coûts ont baissé en Finlande (-1,5%). La France se situe en dessous de la moyenne, avec +1,1%, tandis que l’Allemagne se situe au dessus (+2,6%). Si l’on considère l’Europe entière, la progression des salaires a atteint 2,3%, avec de fortes hausses en Bulgarie (+12%), et Roumanie (+17,1%). La Grande-Bretagne dépasse la moyenne (+2,6%).
Le «gender pay gap» publié par les entreprises installées au Royaume-Uni révèle des écarts parfois considérables, surtout en matière de rémunération variable.
Altice a versé une indemnité de départ de 6 millions d’euros à l’ancien PDG de SFR Michel Combes, selon un chiffre révélé par Le Monde et figurant dans le rapport de rémunération 2017 publié par le groupe de télécoms. Ce montant s’ajoute aux 3,4 millions d’euros de rémunération perçue par Michel Combes au titre des fonctions occupées jusqu’en novembre 2017. Selon Altice, ce bonus de 6 millions d’euros a été «recommandé par le comité des rémunérations», après conseil et après «prise en compte de plusieurs éléments», comme le périmètre de sa clause de non-concurrence. Michel Combes est aujourd’hui directeur financier de l’opérateur de télécoms américain Sprint. Ce bonus devra être approuvé par l’AG 2018 d’Altice.
Altice a versé une indemnité de départ de 6 millions d’euros à l’ancien PDG de SFR, Michel Combes, selon un chiffre révélé par Le Monde et figurant dans le rapport de rémunération 2017 publié par le groupe de télécoms. Ce montant s’ajoute aux 3,4 millions d’euros de rémunération perçue par Michel Combes au titre des fonctions occupées jusqu’en novembre 2017. Selon Altice, ce bonus de 6 millions d’euros a été « recommandé par le comité des rémunérations », après conseil et après « prise en compte de plusieurs éléments » comme le périmètre de sa clause de non-concurrence. Michel Combes est aujourd’hui directeur financier de l’opérateur de télécoms américain Sprint. Ce bonus devra être approuvé par l’AG 2018 d’Altice.
François Pérol, le président du directoire de BPCE, s’est vu attribuer un bonus de 927.000 euros l’an dernier, en hausse de 33% sur un an, révèle le document de référence du groupe mutualiste publié hier. Sa rémunération totale théorique augmente en conséquence de 18,5%, à 1,48 million d’euros, du fait de la stagnation de son salaire fixe à 550.000 euros. Le paiement d’une partie des primes étant différé sur plusieurs années, la rémunération effectivement touchée par François Pérol l’an dernier a seulement crû de 4%, à 1,46 million d’euros.
François Pérol, le président du directoire de BPCE, s’est vu attribuer un bonus de 927.000 euros l’an dernier, en hausse de 33% sur un an, révèle le document de référence du groupe mutualiste publié hier. Sa rémunération totale théorique augmente en conséquence de 18,5%, à 1,48 million d’euros, du fait de la stagnation de son salaire fixe à 550.000 euros. Le paiement d’une partie des primes étant différé sur plusieurs années, la rémunération effectivement touchée par François Pérol l’an dernier a seulement crû de 4%, à 1,46 million d’euros.
Après la grogne des actionnaires l’an dernier à l’encontre de sa rémunération et une nouvelle perte annuelle, le directeur général de Credit Suisse a reçu l’an dernier 9,7 millions de francs suisses, un montant en baisse de 5% par rapport à 2016. Ce package inclut des primes différées attribuées les années précédentes, précise le rapport annuel sur les rémunérations publié ce matin. Les 12 membres de la direction générale de la deuxième banque helvète ont reçu au total 69,9 millions de francs, contre 73,1 millions un an plus tôt. De son côté, Urs Rohner, le président du conseil d’administration, a touché davantage, soit 4,27 millions de francs, contre 3,98 millions un an plus tôt.