Le métal rouge a gagné 4,9% entre son point le plus bas atteint le 4 janvier et son niveau atteint lundi, à 8,610 dollars la tonne. Par rapport à une semaine, la courbe des contrats à terme a rebasculé en backwardation (déport: les contrats à terme plus proches sont plus chers que les contrats à expiration plus lointaine) sur les deux contrats à échéance la plus proche, signalant une demande renouvelée pour le métal. La hausse de prix signale l’optimisme des marchés, qui espèrent que le relâchement des conditions sanitaires en Chine pourra libérer de la demande accumulée. Par ailleurs, les mesures destinées à soutenir l’immobilier sont une bonne nouvelle pour le métal à terme : 200 kg de cuivre sont nécessaires à la construction d’une maison, en moyenne. Des tensions sur l’offre ont aussi pu jouer, le Chili ayant annoncé une chute de 7% de sa production en novembre (449.000 tonnes). Le métal demeure loin de son point le plus haut atteint début mars 2022, à 10,674 dollars la tonne.