Le métal rouge a gagné 4,9% entre son point le plus bas atteint le 4 janvier et son niveau atteint lundi, à 8,610 dollars la tonne. Par rapport à une semaine, la courbe des contrats à terme a rebasculé en backwardation (déport: les contrats à terme plus proches sont plus chers que les contrats à expiration plus lointaine) sur les deux contrats à échéance la plus proche, signalant une demande renouvelée pour le métal. La hausse de prix signale l’optimisme des marchés, qui espèrent que le relâchement des conditions sanitaires en Chine pourra libérer de la demande accumulée. Par ailleurs, les mesures destinées à soutenir l’immobilier sont une bonne nouvelle pour le métal à terme : 200 kg de cuivre sont nécessaires à la construction d’une maison, en moyenne. Des tensions sur l’offre ont aussi pu jouer, le Chili ayant annoncé une chute de 7% de sa production en novembre (449.000 tonnes). Le métal demeure loin de son point le plus haut atteint début mars 2022, à 10,674 dollars la tonne.
L’indice des prix alimentaires de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture s’est établi en moyenne à 143,7 points en 2022, une hausse de 14,3 % par rapport à 2021 et son niveau le plus haut depuis qu’il existe, selon des chiffres publiés vendredi. L’indice avait déjà gagné 28 % en 2021 par rapport à l’année précédente. En milieu d’année, les prix ont toutefois commencé à se détendre, grâce à l’accord d’exportation de céréales atteint entre la Russie et l’Ukraine. Des récoltes plus importantes que prévu dans les pays exportateurs a aussi contribué à faire diminuer les prix. En décembre, l’indice a chuté pour le neuvième mois consécutif à 132,4 points, contre 135 points pour novembre.
L’indice des prix alimentaires de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture s’est établi en moyenne à 143,7 points en 2022, une hausse de 14,3 % par rapport à 2021 et son niveau le plus haut depuis qu’il existe, selon des chiffres publiés vendredi. L’indice avait déjà gagné 28 % en 2021 par rapport à l’année précédente.
Les inquiétudes sur la demande mondiale ont fait pression sur les prix des métaux industriels en 2022, une situation qui devrait se poursuivre début 2023.
Le titre d'un groupe minier indonésien a été multiplié par 17 depuis le début de l'année. Des actions d'entreprises turques sont également bien placées mais leur performance est en partie biaisée par la forte inflation dans le pays.
Mercredi, la Commission européenne a dévoilé un projet de loi prévoyant des exigences plus strictes pour les entreprises du secteur des matières premières utilisant les marchés dérivés. Celles-ci devront notamment déclarer leurs positions prises sur les marchés de gré à gré. L’Esma, le gendarme boursier européen, devrait par ailleurs analyser l’intérêt de comptes séparés pour les acteurs non financiers, au sein des chambres de compensation, ce afin d’éviter toute contagion intersectorielle en cas de crise. Le volume à partir duquel la compensation des contrats devient obligatoire devrait également être examiné.
Mercredi, la Commission européenne a dévoilé un projet de loi prévoyant des exigences plus strictes pour les entreprises du secteur des matières premières utilisant les marchés dérivés. Celles-ci devront notamment déclarer leurs positions prises sur les marchés de gré à gré. L’Esma, le gendarme boursier européen, devrait par ailleurs analyser l’intérêt de comptes séparés pour les acteurs non financiers, au sein des chambres de compensation, ce afin d’éviter toute contagion intersectorielle en cas de crise. Le volume à partir duquel la compensation des contrats devient obligatoire devrait également être examiné.
Le négociant en matières premières a contracté un prêt syndiqué de 3 milliards de dollars garanti par Berlin pour fournir du gaz à l’ex-filiale de Gazprom.
Les investisseurs scrutent les signes d’un ralentissement de la demande pour le pétrole, tandis que les perspectives des métaux industriels se dégradent.
Les prix des contrats à terme sur le blé ont encore baissé jeudi, de 1,5% dans la matinée et de 11,8% depuis le 1er novembre à 315 euros/tonne à Paris (Euronext) et 7,98 dollars/boisseau à Chicago (CME). L’accord négocié par les Nations Unies autorisant les exportations de céréales ukrainiennes de la mer Noire devrait être prolongé, atténuant la pression sur les prix mondiaux des denrées alimentaires. L’Ukraine a déclaré que la décision venait d’être prise à Istanbul, où les pourparlers ont eu lieu, et l’ONU a salué «l’accord de toutes les parties». L’Ukraine souhaite que l’accord soit prolongé d’un an et qu’un quatrième port soit ajouté à l’accord. Le président Vladimir Poutine souhaiterait qu’il facilite davantage les exportations de céréales et d’engrais russes.
Les prix des contrats à terme sur le blé ont encore baissé jeudi, de 1,5% dans la matinée et de 11,8% depuis le 1er novembre à 315 euros/tonne à Paris (Euronext) et 7,98 dollars/boisseau à Chicago (CME). L’accord négocié par les Nations Unies autorisant les exportations de céréales ukrainiennes de la mer Noire devrait être prolongé, atténuant la pression sur les prix mondiaux des denrées alimentaires. L’Ukraine a déclaré, via son ministre de l’Infrastructure Oleksandr Kubrakov sur Facebook, que la décision venait d’être prise à Istanbul, où les pourparlers ont eu lieu, et l’ONU a salué «l’accord de toutes les parties».
L’Indonésie propose la création d’une organisation similaire à l’OPEP destinée à coordonner l’approvisionnement mondial en nickel. La proposition a été étendue au Canada, lors d’une réunion en marge du sommet du G20 mardi, selon un communiqué. L’Indonésie est le premier producteur mondial du métal, avec un million de tonnes produites en 2021. Le Canada se place au sixième rang, avec 130 000 tonnes produites en 2021, selon l’US Geological Survey.