La biotech française n'en finit plus de flamber. A son plus haut historique, la société qui tutoie les dix milliards d'euros de capitalisation est devenue une candidate crédible à une entrée dans l'indice phare parisien. A moins d'être croquée avant.
Dans un entretien exclusif à L'Agefi, le directeur de Kepler Unigestion, Alexei Jourovski, dévoile les contours de cette collaboration avec Euronext, qui inclut une dose d'intelligence artificielle.
La société, détenue à 44% par la famille Gorgé, est spécialisée dans les drones autonomes maritimes et les systèmes de navigation. Elle profite de l'appétit des investisseurs pour le secteur de la défense.
Changement de statut pour l’opérateur boursier paneuropéen. Le groupe présidé par Stéphane Boujnah va rejoindre l’indice phare parisien le 22 septembre.
Les difficultés du constructeur de voitures de sport ont débouché sur un recul de plus de 46% de la valeur du titre depuis sa mise en Bourse voici trois ans.
La réintégration de la première banque allemande dans l'indice européen signe aussi un certain renversement des rapports de force entre entreprises françaises et celles outre-Rhin. Ces dernières dépassent désormais en nombre leurs homologues en France, mais pas encore en poids.
Stellantis, Pernod Ricard et Nokia quitteront l'indice phare européen le 22 septembre prochain. Il seront remplacés pas la banque allemande Deutsche Bank, la biotech belge Argenx et l'équipementier Siemens Energy.
Déjà présent sur les indices en dollars, le fournisseur de données élargit sa gamme avec le lancement de deux nouveaux indices sur l’Europe et le monde, intégrant la possibilité de comparer facilement les performances avec tous les autres indices de crédit.
Le spécialiste américain des paiements mobiles cofondé par Jack Dorsey va intégrer, mercredi 23 juillet, l'indice phare de Wall Street. L'ex-Square, entré en Bourse en 2015 au prix de 9 dollars l’action, pèse désormais 45,8 milliards de dollars de capitalisation boursière.
La nouvelle mouture de l’indice «Vérité40» publié par Axylia vient d’être dévoilée. Elle intègre plusieurs changements mais boude toujours BNP Paribas, le Crédit Agricole et la Société Générale en raison d’un manque de transparence sur leurs émissions carbone.
L’opérateur de marché annonce jeudi soir la modification trimestrielle de la famille des grands indices parisiens, notamment le CAC 40, inchangé, le SBF 120 et le CAC 40 ESG. Pour ce dernier, une nouvelle méthodologie est mise en place. Les acteurs de la défense sauvent leur tête, mais pas TotalEnergies ni ArcelorMittal, toujours mis à l'index.
Symbole des difficultés boursières du secteur du luxe, Kering a été exclu de l’indice phare Euro Stoxx 50. Il est remplacé par la valeur emblématique de la défense, industrie star des derniers mois : le fabricant d’armes allemand Rheinmetall.
L’indice des principales capitalisations de la zone euro va perdre un représentant emblématique de la Bourse parisienne au profit d’un fabricant d’armes allemand.
Le fournisseur d’indices de marché et de données MSCI a annoncé, ce 14 mai, qu’il allait reclassifier le gestionnaire alternatif Burford Capital, spécialisé dans le financement de litiges juridiques, dans ses indices. Doublement coté à Londres et New York, Burford Capital va être intégré à partir du 2 juin dans les indices américains de MSCI et sera enlevé des indices britanniques de la société.
L’opérateur de marchés veut faciliter le financement des entreprises stratégiques pour l’autonomie de l’Europe et compte notamment sur les ETF pour attirer les fonds des investisseurs.
Le spécialiste des technologies d’amplification, de détection et d’imagerie profite aussi du désengagement de son premier actionnaires, HLD, dont le poids tombera bientôt à 40% du capital.