Logivolt, la filiale à 100% de la Banque des Territoires (Groupe Caisse des Dépôts), annonce avoir levé 300 millions d’euros pour faciliter l’adoption du véhicule électrique.
Cette somme sera affectée au financement et/ou refinancement des investissements dans le cadre de l’extension de la durée de vie des réacteurs nucléaires existants en France.
Les taux de perte annualisés atteindront cette année leur plus haut depuis la pandémie, selon un rapport de Fitch. Le marché est par ailleurs toujours fragilisé par le scandale des «commissions cachées» au Royaume-Uni.
Le fleuron français de l’intelligence artificielle a dévoilé un tour de table de 3 milliards d’euros mené par Samsung Electronics et suivi par de nombreux investisseurs.
Huit établissements, banques et compagnies d’assurance, sont concernés par cette opération de recapitalisation. L’objectif est d’accroître la capacité de crédit des banques et de renforcer les investissements des assureurs en actions.
Le produit de cette offre servira notamment à rembourser les sommes tirées au titre du contrat de crédit relais suite au rachat de l'allemand Scholz Recycling.
Celle-ci devrait notamment servir à rembourser intégralement et annuler le prêt à terme de 350 millions d'euros consenti au titre du crédit syndiqué existant, avec l'aide de la trésorerie disponible du groupe.
En jugeant que les fonds propres injectés dans une holding d’acquisition peuvent être intégralement pris en compte pour le calcul de l’amendement Charasse, indépendamment de leur utilisation effective, le Conseil d’État apporte une clarification attendue sur la structuration fiscale des opérations de LBO.
Les prix d’acquisition dans le mid-market en zone euro ont atteint 8,8 fois l’Ebitda au deuxième trimestre, contre 8,6 trois mois plus tôt, selon l’indice Argos. L’écart se creuse entre fonds et corporates.
La biodiversité reste le parent pauvre de la finance durable. Malgré la naissance d'une économie dédiée, moins de 1% des émissions d'obligations vertes concernent la protection de la nature.
De nombreux assureurs montrent de plus en plus d’appétit pour les opérations de titrisation avec transfert de risque significatif (SRT), en proposant aux banques davantage de structures sans transfert préalable des fonds destinés à couvrir la garantie («unfunded»). Une pratique potentiellement plus risquée en cas de tensions systémiques.
L’amélioration de la confiance et des conditions de financement pourrait favoriser un rebond plus large sur le segment du mid-market, relève Jérôme Morisseau, co-responsable de la banque d’investissement France de Bank of America.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.