Le géant américain du commerce en ligne s'apprête à dévoiler jeudi soir après clôture de Wall Street ses comptes annuels. Sur fond de tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, l'ampleur des investissements nécessaires face aux nouvelles ruptures technologiques est au centre de l'attention des investisseurs.
Au terme d’un millésime 2024 marqué par un résultat net record de 11,7 milliards d’euros, la banque dirigée par Jean-Laurent Bonnafé voit poindre un retour en grâce de ses activités de détail, notamment en France. Mais pas question de relâcher l’effort de l’efficacité opérationnelle.
Les annonces de Donald Trump sur les tarifs douaniers ont fait dévisser lundi les actions des constructeurs et des équipementiers européens. Stellantis et Volkswagen figurent parmi les plus touchés par les conséquences des barrières tarifaires qui seraient mises en place aux Etats-Unis.
On commence à en savoir plus sur la start-up à l’origine d’un nouveau modèle d’IA, gratuit, ouvert et en accès libre. Le modèle open source sur lequel repose DeepSeek pourrait faire émerger un nouveau modèle économique d’IA low cost, qui pullule déjà sur une scène tech chinoise survoltée.
Le patron français est recherché. Et apprécié. En moins d’un an, plusieurs dirigeants tricolores ont été nommés à la direction de grands groupes européens ou américains. L’occasion de décortiquer leurs profils et les secteurs où ils sont le plus représentés.
L'Europe se prépare à corriger le tir de la réglementation sur les informations environnementales et sociales des entreprises prévues dans le cadre de la directive sur la transparence durable (CSRD). Le monde de l'ESG craint une régression.
Le fer de lance d’Elon Musk dans l’industrie automobile dévoile ses comptes 2024 ce mercredi. Modèle à bas prix, robotaxis, etc. : jamais avare de promesses et d’annonces fracassantes, le groupe joue gros après la flambée de sa capitalisation depuis l’élection de Donald Trump.
L'offre d'échange hostile de Monte dei Paschi sur Mediobanca, assortie d'une prime famélique, défie la logique financière et industrielle. La réaction boursière a été sans appel.
La chute de la compagnie italienne Eurovita a mis en évidence le besoin d'un cadre de résolution harmonisé dans l'Union européenne pour gérer les cas difficiles. Avec la directive relative au redressement et à la résolution (IRRD) qui entre en vigueur le 30 janvier, l’Europe renforce sa palette d’outils et offre aux sociétés d’assurance et de réassurance la même protection qu’aux banques. Enfin, presque.
La trop lente réduction des émissions de CO2 induit une accélération de la hausse des températures. Alors que les objectifs sont eux-mêmes trop peu ambitieux à l'échelle mondiale, les efforts engagés demeurent très insuffisants, relève la recherche indépendante de Société Générale CIB.
Dans les rapprochements à 50-50, la balance a vite fait de pencher d'un côté. La banque française et l'assureur italien estiment pourtant avoir fait le nécessaire pour que la mise en commun de leurs activités de gestion dans une holding détenue à parité tienne dans la durée.
La banque espagnole vient de fêter deux décennies d'activité sur le marché britannique des particuliers. Un article du Financial Times, évoquant des réflexions sur la présence du groupe outre-Manche, vient rappeler que l'avenir de Santander s'écrit aujourd'hui dans d'autres zones géographiques.
Dans sa première étude sur les placements non cotés destinés aux particuliers, l'Autorité des marchés financiers indique que sur les fonds ouverts au 31 décembre 2023, beaucoup présentent une rentabilité négative. Il s'agit avant tout des fonds d'investissement de proximité et des fonds communs de placement dans l'innovation. Les frais totaux médians oscillent entre 2,4% et 3,5%, ce qui n'aide pas à doper la performance.
L'Europe déplore le déclassement de son industrie bancaire vis-à-vis des Etats-Unis, tandis que JPMorgan et Goldman Sachs dévoilent ce 15 janvier des résultats impressionnants. Mais loin de pousser à la constitution de banques européennes plus solides, Rome, Madrid ou encore Berlin tentent de décourager les projets annoncés. Une aberration.
A rebours du marché mondial, les obligations convertibles, ou «equity-linked», n’ont pas brillé en Europe l’an dernier. Des volumes en baisse et pas d’opérations significatives. Mais 2025 devrait marquer un net redémarrage.
Face au protectionnisme américain, l’exécutif européen présentera dans les prochains jours une «boussole de compétitivité», un texte indiquant comment seront considérées les recommandations du rapport Draghi sur ce thème. Puis suivront une série de propositions de réformes allant de l'économie verte au commerce avec la Chine en passant par les banques. Point sur les dossiers européens à suivre en 2025.
Les prestataires de services sur actifs numériques doivent se reconfigurer et renforcer leurs pratiques pour se conformer au règlement MiCA sur les cryptoactifs. Mais aussi, depuis fin 2024, au règlement sur les transferts de fonds. Des textes qui ne tiennent pas assez compte des spécificités de ce marché.
Alors que la Pologne préside l'Union européenne pour six mois, son gouvernement compose avec ses propres contraintes intérieures, influencées par les relations avec ses voisins. Varsovie compte renforcer la sécurité dans la région pour rassurer les investisseurs étrangers. Sa capacité d’action au niveau national dépendra néanmoins du résultat de l’élection présidentielle de mai prochain.
La démission du premier ministre canadien Justin Trudeau ressemble, à première vue, à une crise politique régionale. Ses implications sur la devise canadienne et sur le commerce mondial pourraient en faire un événement de portée planétaire si les menaces douanières proférées par le président élu américain à l'encontre de son voisin sont effectivement mises en place.
Le plongeon des taux longs chinois incite aux comparaisons avec le Japon des années 90. Mais la Chine n'occupe pas la même place dans les chaînes de valeur, et ses marchés de capitaux sont peu ouverts sur le monde. Ses soucis sont en réalité d’une autre nature.